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OR : Kibali continue sur sa lancée en vue d’atteindre l’objectif de production de 2021
Après un solide démarrage au premier trimestre de 2021, la mine d’or de Kibali, l’une des plus grandes au monde, poursuit sa lancée à mi-parcours de l’année pour atteindre ses prévisions de production annuelle, a déclaré aujourd’hui Mark Bristow, Président et PDG de Barrick.
S’exprimant lors d’un point de presse, Bristow a ajouté que grâce à un programme agressif d’exploration dans les environs de la mine, Kibali continue à remplacer ses réserves plus rapidement qu’elle ne les exploite, et dispose désormais d’une base de ressources qui se rapproche du niveau enregistré lors de son entrée en production en 2013.

« Cela signifie que Kibali devra être en mesure de maintenir son taux de production bien au-delà du calendrier décennal prévu dans son plan d’affaires actuel, continuant ainsi à créer des avantages économiques pour ses parties prenantes dans une région où sa présence a déjà eu un impact profondément positif, » a-t-il déclaré.
Depuis le début du développement de Kibali, la société a injecté $3.6 milliards dans l’économie de la RDC sous forme d’impôts, salaires, paiements aux fournisseurs locaux et de contributions tangibles dans les infrastructures. Rien qu’au cours de l’année écoulée, elle a versé $73.8 millions aux entreprises locales, conformément à sa politique qui consiste à promouvoir les entrepreneurs et fournisseurs congolais. Elle privilégie également l’emploi local et, sur les 5,341 employés et entrepreneurs présents sur le site à la fin du mois de juin, 94 % sont de nationalité congolaise.

Bristow a déclaré que Kibali est également leader dans ses programmes de santé, de sécurité au travail et de protection de l’environnement. Les protocoles de protection contre la Covid-19 à la mine ont été intensifiés et un programme de vaccination est en cours. Kibali utilise en grande partie de l’énergie propre, générée par ses trois centrales hydroélectriques. Son taux de recyclage et de réutilisation de l’eau de 78% a été supérieur à l’objectif, réduisant ainsi son prélèvement dans la rivière Kibali. Un projet de détoxification et de récupération du cyanure est en cours. Il continue de reboiser les environs, avec 6,716 arbres plantés au cours du dernier trimestre, et soutient activement le Parc national de la Garamba dans ses initiatives de protection des éléphants et d’amélioration générale.
Il a déclaré que le succès de Barrick dans la construction et l’exploitation d’une mine d’or de classe mondiale dans une région reculée du Congo était à attribué aux partenariats mutuellement bénéfiques qu’elle avait établis avec ses parties prenantes dans le pays: les gouvernements central, provincial et local, sa communauté d’accueil, la société civile et un vaste corps d’entrepreneurs et de fournisseurs hautement compétents.
« Nous renforçons nos liens avec le gouvernement récemment formé et travaillons à la recherche de solutions à l’amiable à certaines questions d’ordre légal et fiscal non résolues, » a déclaré M. Bristow.
« Dans l’entretemps, Barrick continue à investir et à réinvestir dans notre avenir en RDC. Notre objectif à court terme est de nous assurer que Kibali demeure un générateur majeur de bénéfices économiques pour toutes ses parties prenantes au cours de la prochaine décennie. Au-delà de cela, nos équipes d’exploration sont déjà à la recherche du prochain Kibali. Leur taux de réussite dans la découverte de gisements d’or de classe mondiale est exceptionnel. »
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
