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NTIC : RDC, 1er pays francophone d’Afrique avec 3 points d’échange Internet

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Avec le lancement, depuis le vendredi 17 septembre 2021, du troisième point d’échange Internet GOMIX dans la ville de Goma, après KINIX à Kinshasa en 2012, et LUBIX dans la ville Lubumbashi (2019) à travers le projet RDC-IX initié par ISPA-DRC (association de fournisseurs de service Internet en République Démocratique du Congo), la République Démocratique du Congo se classe comme premier pays francophone d’Afrique à avoir trois points d’échange Internet. Mieux, il est considéré parmi les pays émergeant de l’écosystème Internet africain.

Cette évènement a été organisé en présentiel et en virtuel pour permettre aux différents partenaires retenu pour cause de la covid de s’adresser aux acteurs de l’écosystème Internet congolais. Elle a été précédée d’une formation sur le routage dans un réseau Internet.

A cet effet plus de 24 ingénieurs informaticiens venant des opérateurs télécoms, de l’administration fiscale et des universités ont été formés sur les protocoles OSPF et BGP.

La formation organisée va leurs doter des capacités technique et technologiques pour annoncer les routes afin de fournir le transit internet et acheminer le contenu de qualité.

Le pilotage de l’élément a été assuré par le Président du collège de conseillers de l’ARPTC. On a noté également la présence du Conseiller Principal du Premier Ministre.

Cette infrastructure de télécommunication contribue à garder le trafic local et tout en attirant les fournisseurs de contenu d’autre pays et régions à se rapprocher des utilisateurs locaux pour rendre l’internet plus rapide et robuste en vue d’offrir aux utilisateurs finaux de la RDC un travail de qualité.

Non seulement aussi avoir un IXP dans un pays considéré actuellement comme un indice de développement, le projet RDC-IX permet à ce que la RDC soit évaluée en rapport de son trafic Internet qui jadis a été comptabilisé pour les pays limitrophes et plusieurs autres du continent africain et européen.

Dans son mot de circonstance, le président de ISPA-DRC a brossé le chemin parcouru jusqu’à la réalisation de GOMIX tout en jetant les fleurs à tous les membres de ISPA-DRC pour leur engagement au développement de l’écosystème Internet congolais. Il a ensuite exhorté les ingénieurs formés à s’implique dans la dynamique favorable au partage de connaissance et à l’encadrement des juniors pour une appropriation efficiente de la technologie.

Il a ensuite annoncé d’autres projets à venir pour contribuer au développement de l’écosystème Internet en RDC tout en sollicitant l’accompagnement des instances étatiques, car jusqu’à ce jour , ISPA-DRC se débrouille seule.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux

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La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.

Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.

Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.

Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.

Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.

Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.

 

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