Connect with us

À la Une

« Nous rejetons la décision de la Cour constitutionnelle qui a agi hors délai » ( Martin Fayulu )

Published

on

 

 » Nous rejetons la décision de la cour constitutionnelle qui a agi hors délai. Sur 33 invalidés, il y a 23 membres de Lamuka, » c’est la déclaration faite ce mercredi 12 juin, à Faden House, au cours d’un point de presse par le candidat malheureux de la présidentielle de décembre 2018. Martin Fayulu a donner ainsi son point de vue après les arrêts de la Cour constitutionnelle qui ont invalidé plusieurs députés et sénateurs, en majorité ceux de sa plateforme politique.

Pour Martin Fayulu, cette décision a été orientée contre la coalition Lamuka et de nature à mettre à mal la cohésion nationale déjà fragile.
Les arrêts de la Cour sont donc hors délai et violent l’article 74 de la Loi électorale, qui stipule que « le délai d’examen du contentieux électoral des élections législatives est de deux mois à compter de la saisine des juridictions compétentes ».
Pour ce, Fayulu accuse Félix Tshisekedi et Joseph Kabila d’avoir « assassiné l’état de droit », au profit de la corruption.
Il les accuse aussi d’avoir érigé la fraude et la tricherie en principes en RDC.

Pour donner une réponse à ce mécontentement, Fayulu a annoncé des actions d’envergure qui iront du 12 au 30 juin 2019, entre autres, la continuité des sit-in à la Cour constitutionnelle; la marche des mamans le jeudi 13 juin et celle des deputés et sénateurs de Lamuka le même jour.
Il a aussi demandé la suspension des activités parlementaires des tous les parlementaires Lamuka jusqu’à nouvel ordre.
Enfin, ce leader de Lamuka a annoncé de grandes manifestations, le 30 juin, sur l’ensemble du territoire national.

TMB/ CONGOPROFOND.NET

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

Published

on

L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading