mbet

Connect with us

À la Une

Nord-Kivu/Goma : Un premier stade omnisport paralympique pour des personnes avec handicap

Published

on

 

Le premier stade omnisport paralympique du Nord-Kivu servira de cadre à tous les athlètes à mobilité limitée pour les entrainements et d’autres compétitions. Construit par la CICR, son inauguration est intervenue ce vendredi 10 mai à Goma par le ministre provincial des sports.

Cette activité a connu la participation de plusieurs personnalités tant politiques que sportives dont certains joueurs des équipes nationales paralympiques du Rwanda et de la RDC sans oublier d’autres athlètes venus des provinces de la Tshopo et du Sud-Kivu.

Le chef de la Sous-Délégation du CICR Goma, Monsieur Carlos Batallas a indiqué à cette occasion que cet ouvrage qui répond au standard international, servira de sport aux personnes avec handicap du Nord-Kivu et de la sous-région.

Quant au ministre provincial de sport qui a procédé à la coupure du ruban symbolique de cette infrastructure sportive, il a félicité son partenaire, le CICR pour la construction de cette aire de jeu. Olivier Kamunzinzi a par ailleurs, aussi invité les athlètes présents à faire preuve de professionnalisme et à ne plus de se sous-estimer.
« Vous ne devez plus vous négligez en vous considérant comme toujours vulnérables.
La province du Nord-Kivu attend de vous le meilleur de vous-même en portant haut son étendard dans diverses compétitions de ce domaine », a-t-il conseillé avant de promettre que ce bijou sera géré en bon père de famille.

De leur côté, les bénéficiaires se sont dits contents pace que désormais ils ont un espace bien entretenu pour s’entrainer en temps réel.
Ils seront ainsi en forme pour bien affronter les différentes compétitions de haute facture.

La manifestation du jour s’est clôturée par un match inaugural de basket sur fauteuil roulant entre le Rwanda et la RDC. Cette dernière l’a emporté par 37 à 24.

A part, le basket-ball sur fauteuil roulant, plusieurs autres disciplines sportives paralympiques y seront pratiquées parmi lesquelles le goal ball, le sitting volley-ball, le tennis de table, le boccia et le para-badminton.
Il a la capacité d’accueil de plus de 250 personnes.

Dalmond Ndungo/CONGOPROFOND.NET


There is no ads to display, Please add some
Click to comment

Leave a Reply

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

*

code

À la Une

Insalubrité : Kinshasa, une capitale crasseuse…

Published

on

Kinshasa. C’était la réponse il y a quelques années à une question posée aux participants du magazine « Question pour un champion » sur la chaine de télévision francophone TV5 au sujet de la capitale la plus crasseuse de la planète. Il y avait certes eu de l’indignation à travers la ville. Mais dans la conscience collective, il s’avérait que cette réponse pouvait tout autant être correcte.

La saleté, c’est l’une de caractéristiques de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo. Le chanteur JB Mpiana l’a dit dans une des ses chansons, soulignant que « Poto Moindo » (belle ville subsaharienne) de jadis est devenue une ville folle, sale, avec des mœurs détruites, une grosse poubelle. Ancien gouverneur de la ville province de Kinshasa, André Kimbuta avait bizarrement pris la décision de placer des poubelles publiques sur les grandes avenues, rendant la mégapole malodorante, des ordures ainsi exposées dégageaient une puanteur insupportable dans la ville. « J’ai demandé aux autorités un financement conséquent pour évacuer les immondices et rendre la ville propre, mais en vain », avait-il lâché une fois. L’on se souvient encore d’une autre phrase qui s’était échappée de lui face à une détérioration indescriptible sur une centaine de mètres de la chaussée de l’avenue de l’Université dans la commune de Ngaba, que la population avait nommé « Libulu Manzengele ». Celui qu’on appelle Haut Sommé ou encore Ya André s’était écrié sur un ton un peu humoristique mais sincère et hors caméra : « Mboka oyo ekobonga lisusu te » (cette ville ne s’affranchira pas de son marasme). C’est la représentation de l’Union européenne à Kinshasa qui s’est investi dans l’évacuation des immondices entassés sur les décharges publiques placées au bods de grandes artères de la ville.

Écarté des affaires, André Kimbuta a laissé la place à Gentiny Ngobila Mbaka. Et ce dernier a de go centré son action sur la propreté de la capitale, avec le programme « Kin Bopeto ». Quelques artères principales dans la ville sont réhabilitées ou même reconstruites après des décennies, mais la saleté a tellement la peau dure à Kinshasa, presqu’au grand désespoir des autorités du pays.

Lorsqu’il y a averses sur Kinshasa, après la pluie, ce n’est nullement le beau temps ! La ville est quasi inondée, l’eau des pluies s’évacuent à peine dans des tranchées et caniveaux non curées, des mares d’eau par-ci par-là ; une configuration de chaos général s’observe à Kinshasa après la pluie, sans mentionner des dégâts importants, et même de pertes en vue humaines occasionnées par le mariage entre le courant électrique dont les fils sont mal installés et les eaux de pluie qui trainent. L’on a encore frais en mémoire le drame de Matadi-Kibala dans la partie ouest de la ville où une trentaine des femmes vendant dans le petit marché à la suite du détachement d’un câble électrique de moyenne tension. C’est à croire que l’autorité n’existe pas, la ville semble ne pas être gérée.

Les communes de Lingwala et Kinshasa…

Certaines communes de Kinshasa pourraient même prétendre au meilleur prix de mauvaise gouvernance. Tenez, les communes de Lingwala et Kinshasa sont presque inaccessibles après même une petite pluie d’une trentaine de minutes. Les conduits d’eau construits depuis la colonisation belge et bourrés d’ordures y jetés par la population en déficit de conscientisation sur la gestion des ordures sont littéralement obstrués. C’est le typique cas du ruisseau de la commune de Lingwala, traversant le camp policier Lufungula, bordant les rues Kato et Entente, ainsi que Kato Nord, avant de franchir l’avenue de Libération (ancienne avenue du 24 novembre) et se muer en rivière Gombe. Ce petit cours d’eau est une parfaite illustration de l’inattention des autorités concernées sur le sujet. Ce ruisseau n’a plus été curé depuis deux ou trois ans, étant devenu un dépotoir d’ordures et un canal de vidange de fosses sceptiques des habitations environnantes. L’eau y coule péniblement, une forte végétation a poussé sur la lie du ruisseau déjà rempli de déchets en plastiques. Le bureau communal de Lingwala ne semble pas du tout s’en émouvoir.

Après la pluie dans la commune de Kinshasa, tout est boue ! La saleté est à son comble, il n’est pas surprenant de retrouver la merde -provenant des fosses sceptiques dans des caniveaux du reste pleins d’eaux qui ne coulent pas ! Les autorités urbaines (les bourgmestres), ainsi leur hiérarchie (le gouverneur), devraient être interpellées au siège de la question de l’hygiène dans la capitale de la République démocratique du Congo, plaide un natif de Lingwala ayant requis l’anonymat.

Martin Enyimo/CONGOPROFOND.NET


There is no ads to display, Please add some
Continue Reading

K-WA Advertising