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Société

Nord-Kivu : 924.824 d’enfants attendus pour la première phase de la campagne de vaccination contre la poliomyélite à Butembo

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Ces chiffres ont été communiqués par le médecin chef de zone de Butembo au cours du lancement de la première phase de la campagne de vaccination contre la poliomyélite, ce jeudi 08 juin au centre de santé Matanda. 

C’est le maire de Butembo, MOWA BAEKI TELY Roger qui a procédé au lancement officiel de ladite campagne. Sont concernés, 924.824 enfants dont l’âge varie entre 0 et 59 mois(5 ans).
Selon, Bernardin Siviholya est médecin chef d’antenne du Programme Élargi de Vaccination (PEV), « la poliomyélite, une épidémie très dangereuse pour les enfants. Trois jours vont suffire, c’est-à-dire 8 au samedi 10 juin 2023, pour que les prestataires fassent de porte-à-porte dans le but de vacciner les enfants. En plus, deux jours de ratissage vont être rajoutés en vue permettre aux enfants qui ont manqué l’appel d’être vaccinés ».

Et de rappeler : « La poliomyélite est une maladie invalidante. Une maladie qui rend infirme l’enfant d’une manière permanente jusqu’à la fin de sa vie. Raison pour laquelle, le gouvernement a toujours organisé des vaccinations contre cette épidémie pour protéger les enfants contre cette invalidité, qui rend l’enfant incapable de bien gérer sa vie, comme il le fallait. Cette maladie est causée par un virus qu’on appelle le polio virus sauvage, mais ce virus-là a déjà été déclaré exempte de circulation dans notre faisant partie de la région africaine de l’OMS. Il y a un virus qui survient, c’est virus vaccinal. Raison de la succession des virus d’années en année. Déjà notre pays est à la 22ᵉ épidémie ».

Pour terminer, le Chef de la DPS, antenne de Butembo, rappelle que 19 de ces épidémies sont autochtones à la RDC dont 2 de l’Angola et une en RCA.

Le parlement d’enfants de Butembo et Lubero a encouragé cette opération peu avant le témoignage d’une victime de la poliomyélite.

Dalmond MUHINDO/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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