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Nadin Mfutila nommé SG d’ECO : J.C. Masangu Mulongo met ses troupes en ordre de bataille !
Agréé depuis le 03 novembre 2022, le parti politique « Engagement pour le Congo » (ECO) a déjà son premier secrétaire général. C’est, en effet, sur Nadin Mfutila que le président national de ECO, Jean-Claude Masangu Mulongo, a jeté son dévolu. Le gouverneur honoraire de la Banque Centrale du Congo parie sur une jeunesse consciente et dynamique pour relever le défi du développement de la RDC.
Le désormais secrétaire général de « Engagement pour le Congo » a remercié le président national de son parti pour la confiance placée en sa modeste personne, tout en reconnaissant la lourde responsabilité qui est la sienne, celle de conduire à bon port le navire ECO. Ainsi, Nadin Mfutila, 1er Secrétaire général de Engagement pour le Congo a lancé un vibrant appel à l’unité et à l’amour du travail bien fait, gage de la réussite. Il a en outre dit sa détermination à fédérer toutes les énergies pour porter haut l’étendard de Engagement pour le Congo.

Il sied de noter que la nomination du secrétaire général de ECO intervient trois jours seulement après la publication du calendrier électoral par la Commission électorale nationale indépendante, CENI.
Signalons que Engagement pour le Congo (ECO) est un parti de gauche qui prône « la Social-Eco-Démocratie » comme doctrine et place « l’Homme et le Progrès du Congo au centre de tout» comme idéologie. Le tout caractérisé par sa devise « Unité-Bonne Gouvernance et Progrès », socle de son action politique avec lequel il entend changer le paradigme de la gestion de la Respublica.
Qui est Nadin Mfutila M’nongo ?
Originaire de Popokabaka dans la province du Kwango, Nadin Mfutila M’nongo est un acteur politique congolais, très discret, réservé mais très pointu dans ses analyses et prises de position.

Après des études primaires à l’EP Saint Sauveur à Popokabaka, Nadin Mfutila obtient en 2003, son diplôme d’État en Biologie-chimie à l’Institut Panda Kwango dans l’ex-Bandundu. Assidu, discipliné et pragmatique, il embrasse la vie consacrée pour devenir prêtre dans la congrégation des missionnaires du cœur immaculé de Marie, CICM. Il y fait ses études philosophiques à la faculté de philosophie Saint Pierre Canisius de Kimwenza, actuelle Université Loyola du Congo, chez les pères jésuites de 2006 en 2009.
Passionné de la communication, il décide de fourbir davantage ses capacités intellectuelles en Sciences de l’information et de la communication à l’Université Pédagogique Nationale, UPN. Il se distingue avec panache et obtient en 2015 son diplôme de licence en journalisme politique extérieur comme lauréat de la faculté des Lettres et Sciences Humaines. Il y est depuis novembre 2017, retenu Assistant.
Au terme d’un stage très concluant au journal Le potentiel en 2013, il est vite attiré par l’audiovisuel. Ce qui le conduit à Télé 50 en qualité de journaliste présentateur et reporter.

Lors des élections générales de 2018, ce digne fils de la Tshangu se porte candidat aux législatives nationales dans la circonscription électorale de la Tshangu à Kinshasa.
Intransigeant, sérieux, consciencieux, Nadin Mfutila est un partisan de la bonne gouvernance. D’une foie inébranlable, il espère avec une ferme conviction à l’amélioration de la situation de son pays, la République démocratique du Congo. D’où, son slogan, « Mokili eko bonga ! »
Elda Along/CONGOPROFOND.NET
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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
