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Musique : Lambio Lambio, le père des « Fioti-Fioti », a rejoint Papa Wemba dans l’au-delà 

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Personnage chaleureux, simple et toujours disponible, le danseur et chorégraphe Lambio Lambio surnommé  » Ndoki Ya Ndombe »( Le sorcier noir), générait quoi qu’il fasse des ondes positives et apaisantes. En tête-à-tête comme en public. La nouvelle de sa mort, au matin de ce jeudi 18 mai 2023 à Kinshasa, a dévasté le monde musical congolais.

Personnalité phare de la scène du spectacle vivant et directeur du groupe Vijana depuis sa création, Lambio Lambio est mort d’une crise cardiaque, dans la nuit du 17 au 18 mai, à l’hôpital du Cinquantenaire où il a été acheminé. Son corps est gardé à la morgue de cette même institution hospitalière.

La soixantaine révolue, Lambert Moke, de son vrai nom, a un parcours exceptionnel dans l’art de la chorégraphie et a collaboré avec la quasi-totalité de grands noms de la musique congolaise. Parmi eux : Luambo Makiadi, Abeti Masikini, Mbilia Bel, Koffi Olomide, Papa Wemba, etc.

Notons que ce grand chorégraphe et encadreur des danseuses a explosé dans sa collaboration avec la star Papa Wemba et son Viva la Musica en lançant, dans les années 2000, une chorégraphie particulière avec des jeunes filles surnommées « Fioti-Fioti ». Plus tard, il va récidiver avec de nouvelles danseuses dites  » Les Nionions ».

Passionné de la musique, Lambio Lambio avait développé un large réseau de connaissances qui soutenaient son œuvre, l’invitant à prester lors des soirées tant privées que publiques.

Il est devenu la figure majeure de la danse dans la musique congolaise typique, dans laquelle il injecte l’esprit du folklore congolais et qu’il muscle par les influences africaines.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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