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Santé

Mpox en RDC : Symptômes, Traitements, Vaccin, etc., voici ce qu’il faut faire !

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Qu’est-ce que le Mpox ?

La variole simienne (Mpox) est une maladie contagieuse causée par un virus d’origine animale. D’abord connue sous le nom de « Monkeypox » en anglais, la maladie est caractérisée par des éruption cutanées sévères.

Le Mpox est-il présent en RDC ?

Oui, une épidémie a été déclarée en RDC à la fin de 2022. En 2023, plus de 14 000 cas suspects ont été signalés, et déjà plus de 10 000 cas suspects ont été recensés au cours des six premiers mois de 2024.

Les enfants peuvent-ils être infectés ?

Oui, les enfants peuvent contracter le Mpox. Ils courent un risque plus élevé de formes graves, mais la maladie peut être évitée en suivant des mesures de prévention simples.

Quels sont les symptômes ?

Les symptômes incluent une forte fièvre soudaine, des boutons remplis de liquide ou de pus qui se dessèchent pour former des croûtes, ainsi que des douleurs musculaires.

Quand apparaissent les premiers symptômes ?

La période d’incubation varie de 7 à 21 jours. Les symptômes peuvent disparaître en 2 à 4 semaines avec une prise en charge adéquate.

Comment se transmet le Mpox ?

La transmission se fait par contact étroit avec un animal, une personne ou des matériaux contaminés. Le Mpox se propage de personne à personne par contact avec des gouttelettes respiratoires infectieuses, des lésions cutanées ou des objets contaminés.

Peut-on en guérir ?

La plupart des personnes guérissent spontanément en quelques semaines avec un traitement symptomatique et de soutien. Toutefois, la maladie peut être grave, voire mortelle, si elle n’est pas prise en charge à temps.

Existe-t-il des risques de complications ?

Oui, surtout pour les enfants de moins de 15 ans, les femmes enceintes et les personnes ayant d’autres problèmes de santé. Ces groupes sont plus vulnérables aux complications graves.

Que faire si vous pensez avoir été exposé au Mpox ?

Si vous pensez avoir été en contact avec une personne ou un animal infecté, lavez-vous les mains avec du savon et de l’eau ou utilisez un gel hydroalcoolique. Consultez le centre de santé le plus proche.

Que faire en cas de symptômes ?

Si vous avez des symptômes semblables à ceux du Mpox, ne vous automédiquez pas. Rendez-vous au centre de santé le plus proche pour obtenir un avis médical. Plus vite vous vous rendez au centre de santé, moins vous aurez de risque de complications.

Comment se protéger contre le Mpox ?

Pour protéger votre famille, lavez-vous régulièrement les mains avec de l’eau et du savon ou utilisez du gel hydroalcoolique. Évitez tout contact avec des personnes malades, des dépouilles ou des surfaces contaminées, ainsi que la manipulation ou la consommation de viande d’animaux malades.

Comment limiter le risque d’exposition lors de contacts sexuels ?

L’utilisation du préservatif lors de rapports sexuels peut diminuer le risque d’exposition au Mpox, mais il n’empêche pas l’infection via un contact physique étroit.

Y a-t-il un vaccin disponible ?

Les vaccins contre la Mpox existent mais ils ne sont pas disponibles pour le moment en RDC. En attendant qu’ils le soient, la meilleure protection reste de suivre les mesures de prévention recommandées.

UNICEF

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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