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Culture

Mode : fausses rumeurs, Congo Fashion Week n’a encore rien perçu du gouvernement

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La plateforme « Congo Fashion Week », par le biais de sa fondatrice Marie-France
IDIKAYI, a appris avec consternation les rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux l’accusant d’avoir perçu le paiement général pour l’organisation de la huitième édition de son événement annuel qui a été parrainée par le Président de la République, Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi sans pour autant rémunérer les mannequins à sa charge.

Déçue par ces fausses rumeurs, Congo Fashion Week, par le biais sa chargée de communication, Eunice MPUTU, tient à informer l’opinion que sa
fondatrice n’a, jusqu’en cette date, reçu aucune somme de la part du gouvernement et poursuit avec fermeté les démarches liées à ce paiement.

D’après la communication d’Eunice Mputu du jeudi 04 juin 2020, l’état d’urgence proclamé par le chef de l’État pour lutter contre la propagation du Coronavirus, le confinement de la commune de la Gombe et la suspension de certaines activités n’ont pas permis à la plateforme Congo Fashion Week de poursuivre certaines démarches.

Ainsi, elle a tenu à rassurer l’opinion et les concernés qu’avec la reprise progressive des
activités, la situation sera décantée d’ici peu.
Congo Fashion Week présente ses excuses pour ce désagrément.

Rappelons-le, la plateforme Congo Fashion Week s’est fixée le but de créer un écosystème favorable à la promotion des stylistes modélistes et experts du secteur de la mode congolaise en pleine croissance. Congo Fashion Week vise la vulgarisation du talent local sur la scène internationale et sensibilise les acteurs mondiaux de la mode sur l’importance d’investir en République Démocratique du Congo et en Afrique francophone.

Congo Fashion Week (CFW) se présente comme une opportunité pour les jeunes qui ont la passion de la mode en vue de favoriser l’esprit de l’entrepreneuriat et de l’innovation dans le pays.

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

Genre

RDC : appuyé par IPAS, ONU FEMME et UNFPA, le sous-groupe thématique Violences Basées sur le Genre valide son plan d’action national 2026

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Avec l’appui de l’IPAS, ONU FEMME, l’UNFPA et l’ambassade du Canada en RDC, le sous-groupe thématique Violences basées sur le Genre (VBG) a tenu, ce jeudi 07 mai 2026, à Béatrice Hôtel à Kinshasa, sa reunion mensuelle de mars. Au cours de cette session, partenaires, acteurs étatiques, société et autres participants ont à l’unanimité, validé le plan d’action national pour une société plus juste, protectrice et égalitaire.

« Compte tenu de ce qui se passe en matière de violences dans notre pays, chaque mois nous nous réunissons avec tous les acteurs, qui luttent contre les violences basées sur le genre pour échanger, monter des stratégies en vue de lutter réellement contre ces violences », a expliqué Cécile Tshibanda, Directrice générale de l’Agence Nationale de lutte contre les Violences Faites à la Femme et à la Jeune et Petite Fille (AVIFEM).

« Aujourd’hui, comme vous pouvez vous en rendre compte, on avait une réunion au cours de laquelle on devait valider notre plan d’action national et ce qui a été fait. Et nous l’avons fait avec l’appui de l’ONU Femmes, de UNFPA, de l’ambassade du Canada et de l’IPAS », a précisé Cécile Tshibanda, à l’issue de ce rendez-vous.

À en croire la présentation de ce plan d’action, il vise à renforcer la lutte contre les violences basées sur le genre à travers une coordination efficace, un plaidoyer stratégique, une mobilisation accrue des partenaires, et un renforcement des capacités institutionnelles, afin de réduire l’impunité, améliorer la prise en charge des victimes et promouvoir la masculinité positive dans les politiques publiques d’ici fin 2026.

« Ce plan d’action national garantit une prise en charge multidisciplinaire des survivant(e)s, couvrant les besoins médicaux, psychologiques, judiciaires et socio-économiques. Il implique les acteurs étatiques, la société civile, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les communautés locales pour une meilleure appropriation », confie une note explicative.

Dans son approche, il vise à coordonner les actions, harmoniser les outils et renforcer les capacités des acteurs nationaux et provinciaux. Il assure la mise en conformité des lois nationales avec les instruments internationaux, renforçant la lutte contre l’impunité et engage les hommes et les décideurs à transformer les dynamiques de genre, servant de levier pour briser le cycle de la violence.

Partenaire technique du gouvernement dans cette lutte et organisateice de cette activité, IPAS se fixe comme vision de contribuer à l’avènement d’une RDC où chaque femme et chaque jeune fille a le droit, le pouvoir et les capacités d’agir en faveur de sa santé reproductive, de son éducation et de sa profession, gage de son autonomisation.

Exaucé Kaya

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