Culture
Mode : fausses rumeurs, Congo Fashion Week n’a encore rien perçu du gouvernement
La plateforme « Congo Fashion Week », par le biais de sa fondatrice Marie-France
IDIKAYI, a appris avec consternation les rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux l’accusant d’avoir perçu le paiement général pour l’organisation de la huitième édition de son événement annuel qui a été parrainée par le Président de la République, Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi sans pour autant rémunérer les mannequins à sa charge.
Déçue par ces fausses rumeurs, Congo Fashion Week, par le biais sa chargée de communication, Eunice MPUTU, tient à informer l’opinion que sa
fondatrice n’a, jusqu’en cette date, reçu aucune somme de la part du gouvernement et poursuit avec fermeté les démarches liées à ce paiement.
D’après la communication d’Eunice Mputu du jeudi 04 juin 2020, l’état d’urgence proclamé par le chef de l’État pour lutter contre la propagation du Coronavirus, le confinement de la commune de la Gombe et la suspension de certaines activités n’ont pas permis à la plateforme Congo Fashion Week de poursuivre certaines démarches.
Ainsi, elle a tenu à rassurer l’opinion et les concernés qu’avec la reprise progressive des
activités, la situation sera décantée d’ici peu.
Congo Fashion Week présente ses excuses pour ce désagrément.
Rappelons-le, la plateforme Congo Fashion Week s’est fixée le but de créer un écosystème favorable à la promotion des stylistes modélistes et experts du secteur de la mode congolaise en pleine croissance. Congo Fashion Week vise la vulgarisation du talent local sur la scène internationale et sensibilise les acteurs mondiaux de la mode sur l’importance d’investir en République Démocratique du Congo et en Afrique francophone.
Congo Fashion Week (CFW) se présente comme une opportunité pour les jeunes qui ont la passion de la mode en vue de favoriser l’esprit de l’entrepreneuriat et de l’innovation dans le pays.
MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET
Genre
Butembo : Clôture des 16 jours d’activisme contre les VBG sur une note de satisfaction
La campagne des 16 jours d’activisme contre les violences basées sur le genre a été clôturée ce mercredi 10 décembre 2025 à Butembo, dans la salle du Centre de lecture et d’animation culturelle (CLAC-Butembo). La cérémonie a été présidée par la cheffe du service urbain du Genre, Famille et Enfant, qui a exprimé une grande satisfaction au terme de cette mobilisation.
« Nous sommes satisfaits de ces 16 jours parce que nous avons été accompagnés à tous les niveaux, surtout que tout le monde s’est impliqué dans cette campagne. Nous avons organisé des ateliers et conférences auxquels plusieurs personnes ont participé et se sont engagées à lutter contre les différentes formes de violences basées sur le genre. C’est vraiment une satisfaction totale de ma part et des participants », s’est-elle réjouie.
Les participants ont formulé plusieurs recommandations afin d’intensifier la lutte contre les VBG. Ils ont notamment demandé la vulgarisation des textes légaux sur les droits de la femme, la diffusion des lois réprimant les auteurs des violences basées sur le genre, ainsi que l’identification des tenanciers des réseaux sociaux et des utilisateurs des cartes SIM par les sociétés de télécommunication.
Placée sous le thème : « Tous unis pour mettre fin à la violence numérique faite aux femmes et aux filles », cette campagne lancée le 25 novembre a pris fin le 10 décembre, coïncidant avec la célébration de la Journée internationale des droits de l’homme.
Dalmond Ndungo
