Connect with us

À la Une

Miss Haut-Katanga 1ère édition: Bonté Fatuma de Kipushi sur la plus haute marche !

Published

on

La finale de Miss Haut-Katanga a vécu. La lauréate de la première édition s’appelle Bonté FATUMA, dossard numéro 8 dans cette compétition. Elle représentait la cité frontalière de Kipushi.

Elle a été votée parmi 11 autres candidates lors de cette finale organisée, dans la soirée du vendredi 15 janvier 2021, au centre ARRUPE.

Agée de 20 ans et étudiante en premier graduat à l’ISES, elle est désormais l’ambassadrice de la beauté haut-katangaise.

La soirée a été marquée par une cérémonie riche en couleurs, avec une ambiance conviviale, et des prestations merveilleuses des différentes stars lushoises, notamment des humoristes et acrobates de Kasumba Lesa.

Présente à cet événement, Immaculée BAGABE, la commissaire provinciale en charge des Cultures et Arts, qui représentait le gouverneur, s’est dit très satisfaite du vote de Bonté FATUMA, et a félicité Reagan DIBWE avec son équipe d’organisation, pour avoir pris en compte, la représentativité de tous les 6 territoires du Haut-Katanga.
 » Je dis merci aux organisateurs de cet événement ; ça prouve qu’ils ont aussi le souci du développement de la province, en mettant en exergue la beauté de notre province », a-t-elle déclaré.

À elle de préciser que l’événement avait trois thèmes sur lesquels les candidates s’étaient focalisées, vu leur souci de contribuer au développement de la province.
« Si vous avez tiré attention, vous avez remarqué qu’il y a eu trois thèmes qui revenaient dans la bouche des candidates à cette finale dont: la sécurité, l’encadrement et la protection.
Pour ce qui a de la sécurité, elles ont parlé de la sécurité des personnes et de leurs biens, et aussi la sécurité environnementale », a-t-elle martelé.

 » Le thème d’encadrement, est spécialement fait pour les jeunes filles mères, et celui de la protection, pour les plus vulnérables, c’est-à-dire, les veuves et leurs enfants », a poursuivi la commissaire.

A la lauréate Bonté FATUMA, elle l’a conseillé de bien prendre en charge toutes les attentes des autres candidates malheureuses, et d’essayer de voir comment cheminer avec elles et trouver des solutions, parce que ces thèmes ont exprimé l’espérance qu’ont ces jeunes filles.

Rappelons que l’un des membres du jury de cette finale, s’appelle Jennifer BABADI, l’ex représentante du Grand Katanga à la première édition « Miss Vodacom » à Kinshasa.

Il sied de préciser que tout s’était passé dans le strict respect des mesures barrières contre le covid19.

Gédéon ELONGA/CONGOPROFOND.NET

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

Published

on

L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading