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Actualité

Ministère du Numérique : Désiré Cashmir Eberande prend ses fonctions

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Après avoir servi la République démocratique du Congo aux côtés du Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi, le professeur Désiré Cashmir Eberande Kolongele vient d’entamer une nouvelle étape de sa carrière politique, celle de servir au sein de l’Exécutif de l’Union sacrée de la Nation chapeauté par le Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge. Désiré Cashmir Eberande a donc officiellement pris ses fonctions de ministre du Numérique.

Au cours de la cérémonie de remise et reprise avec Thomas Luhaka Losendjola, ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire, l’ancien directeur de cabinet adjoint du président de la République a reconnu la complexité de la mission lui confiée par Félix Antoine Tshisekedi. Il a estimé qu’avec son soutien et celui du Premier ministre, il y arrivera.

« Je tiens à remercier le bon Dieu qui a voulu rendre cet instant mémorable parce que c’est le maître de temps et des circonstances, je dois aussi remercier son excellence Monsieur le Président de la République pour la confiance renouvelée en son humble serviteur que je suis en me donnant un challenge très complexe, celui de pouvoir implementer la numérisation des administrations et services de l’État qui est une tâche très importante et compliquée, mais pas insurmontable parce qu’avec son soutien, le soutien du Premier ministre Jean-Michel Sama Lukonde Kyenge, je suis très sûre que nous allons y arriver », a-t-il déclaré devant la presse mardi 27 avril 2021.

Dans son discours programme devant la représentation nationale, le Premier ministre Sama Lukonde a indiqué que la numérisation occupe une place considérable, notamment dans l’administration publique, mais aussi dans l’économie du pays.

« Votre Gouvernement a décidé de créer un ministère dédié à ce secteur innovant pour mieux encadrer le rôle transversal des Nouvelles technologies de l’information et de la communication, en vue d’une digitalisation accrue de notre Administration publique et de notre Economie. Il va de soi que cette option permettra l’augmentation du taux de pénétration de ces Nouvelles technologies sur l’ensemble du
Territoire national, la diminution sensible du coût des communications et l’accroissement des revenus de l’État. C’est le cas avec le secteur foncier où la numérisation et la sécurisation des
titres ont réduit sensiblement les conflits et amélioré les revenus du trésor dans ce secteur », précisait Sama Lukonde.

À l’en croire, son Gouvernement
s’appliquera à mettre rapidement en œuvre le Plan national du numérique après sa validation, suivant les procédures en la matière, en vue de matérialiser la digitalisation de
l’Economie et de l’Administration publique. Il sera procédé, à cet effet, à l’adaptation de la
législation congolaise des Nouvelles technologies de l’Information et de la communication (NTIC) aux normes internationales et à l’évolution technologique.

MUAKAMU/CONGOPROFOND.NET

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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