mbet

Connect with us

À la Une

Minembwe : MFRD, la nouvelle rébellion qui déstabilise la région ( Armée)

Published

on

Les forces armées de la RDC annoncent la naissance d’une nouvelle rébellion dénommée ” Mouvement Fédérale pour la Révolution et la Démocratie (MFRD)” auteur des crimes, assassinats et attaques ciblées contre les civils et les FARDC.

L’armée a lancé cette alerte dans un communiqué officiel publié à partir de Goma au Nord-Kivu ce 13 juillet par le général major Richard Kasonga, porte-parole des FARDC.

Le porte-parole des FARDC, le général major Richard Kasonga, indique que l’armée va bientôt traquer cette nouvelle rébellion qui déstabilise la région.

L’intégralité de la déclaration du porte parole de l’armée le général major Richard Kasongo.

COMMUNIQUÉ

Les FARDC portent à la connaissance de l’opinion tant nationale internationale qu’elle condamne avec véhémence les actes répréhensibles et les atrocités que commettent les groupes terroristes à MINEMBWE en territoire de FIZI au Sud-Kivu.

En effet depuis quelques semaines la coalition terroriste baptisé Mouvement Fédérale pour la Révolution et la Démocratie (MFRD) regroupant les mouvements armés locaux MAKANIKA, TWIGWANEHO, GUMINO et ANDROID, soutenue par RED TABARA et FNL, deux forces négatives d’origine Burundaise se singularise par des attaques ciblées non seulement contre nos positions et de paisibles citoyens, mais multiplie également des assassinats et tueries ciblées à nos militaires pourtant chargés de la protection de tout le monde.

En témoigne l’assassinat des trois militaires dans l’intervalle de cinq jours, la dissimulation du corps de l’une des victimes abattues, ainsi que le vol d’armes, de munitions et de matériels les transmissions que détenaient les militaires dans l’exercice de leur métier.

Pas plus tard que les 10 et 11 juillet 2021 ces mêmes renégats ont tenté sans succès d’investir l’état-major de la 12e brigade de réaction rapide et le centre de la cité de MINENBWE qu’ils ont attaqué par deux fronts, du côté de l’aérogare de MINEMBWE et aussi au Sud, à partir de la localité des MOLIMA, en perspective de faire jonction avec leurs collègues actifs au Nord de la cité dans le but de délivrer sieur RUTEBUKA arrêter pour trafic d’armes et munitions et déféré devant la justice militaire pour répondre à ses actes

Face à la puissance de feu les forces armées de la république démocratique du Congo cette aventure a échoué et MINEMBWE se trouve sous contrôle totale de force et loyalistes.

Prenant l’opinion tant nationale qu’international à témoin, les forces armées de la république démocratique du Congo précisent qu’en dépit de tous les efforts et sacrifices consentis, et de toutes les tentatives pour ramener les brebis égarées à la raison, cette coalition terroriste a dépassé la ligne rouge.

À dater de ce jour, les FARDC vont quoi qu’il en coûte mener des opérations militaires musclées pour mettre un terme à ces désordres, désarmées par force et éradiquer indistinctement de manière définitive tous les groupes armés qui endeuillent notre peuple afin de rétablir l’ordre public, restaurer la paix et l’autorité de l’État en vue des mieux protéger nos populations à MINEMBWE et les environs.

Les FARDC indiquent que toutes les opérations seront conduites dans le strict respect des droits de l’Homme, du droit international humanitaire et des règles d’engagement.

Fait à GOMA, le 12 juillet 2021
le porte-parole des FARDC
KASENDA Léon Richard
Général-Major


There is no ads to display, Please add some

À la Une

Congrès pour la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle : Bahati tente un passage en force !

Published

on

Le président du Congrès du parlement sur la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle, Modeste Bahati Lukwebo, a créé un incident à la plénière de ce vendredi 27 mai.

Alors que les discussions de poursuivaient et que les parlementaires (députés et sénateurs) ont émis le vœu de passer au vote de la plénière après l’échec de la commission paritaire mixte mise en place en vue d’étudier les dossiers de candidature, Bahati a d’abord tenté de remettre la procédure à la case du départ en insistant sur le fait que c’est au sénat qu’il appartient de désigner seul le représentant de la cour constitutionnelle pour le quota du parlement.

Les sénateurs et députés nationaux présents à la plénière ont trouvé en Bahati Lukwebo la volonté manifeste de saper les efforts des parlementaires sur la procédure.

Un comportement étonnant, en effet, d’autant plus qu’aucun texte règlementaire n’établit que le candidat devrait provenir du sénat. Qu’à cela ne tienne, les parlementaires ont accédé à la demande d’accorder l’avantage au sénat, étant donné que l’assemblée nationale, elle, a à son compte les deux autres juges auprès de cour constitutionnelle.

Pour cette raison, cinq candidats ont été éliminés et les deux qui sont restés dans la course sont membres du sénat.
Bahati étonne les parlementaires en voulant coûte que coûte faire placer un sénateur de son obédience politique. Les ambitions politiques du président du Sénat sont mises au jour.

Devant l’ambition de faire placer son juge à la cour constitutionnelle, Bahati a empêché les parlementaires de procéder au vote. Sous l’effet de la colère, il a arrêté la plénière : “C’est fini, nous allons envoyer les deux dossiers au président de la République pour nous départager”, a clamé le président du sénat.

Les parlementaires témoins de l’acte de Modeste Bahati Lukwebo n’ont pas tardé à manifester leur mécontentement. Pour le député National Modeste Kazwazwa, l’acte du président du Congrès est une insulte à la République et au peuple congolais qui attend de son parement des actions pour l’avancement démocratique. Le député national Guy Mafuta, émotionné devant l’incident, pense que Bahati profite d’un vide juridique.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET


There is no ads to display, Please add some
Continue Reading

K-WA Advertising

K-WA Advertising