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RDC: Matata Ponyo placé sous mandat d’arrêt provisoire par le PG près la cour constitutionnelle
L’ancien Premier Ministre Augustin Matata Ponyo est placé ce mardi 13 juillet sous mandat d’arrêt provisoire par le procureur général près la cour constitutionnelle.
Il a été entendu hier lundi 12 juillet au parquet général près la Cour constitutionnelle sur l’affaire de la Zaïrianisation.
Après plusieurs heures d’audition, il est rentré chez lui en homme libre.
Rien n’ayant filtré de cette audition.
Et pendant ce temps, ses avocats plaidaient devant le Conseil d’état pour faire annuler la décision du bureau du Sénat portant sur la levée de ses immunités.
D’après les avocats du sénateur, le bureau du Sénat ne lui avait préalablement pas accordé le temps de se défendre et a autorisé des poursuites par le parquet général près la Cour constitutionnelle, alors qu’il est justiciable de la Cour de cassation.
Le Conseil d’État avait pris cette dernière affaire en délibéré et rendra sa décision dans 48 h.
Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
