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Meurtre de l’AG de Vijana, le ministre provincial de l’intérieur aux arrets (Godé Mpoyi)

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Le Président de l’APK, Godé Mpoy annonce que “Dolly Makambo, ministre provincial de l’intérieur est détenu au niveau de l’auditorat militaire” après le meurtre de l’AG de l’hôpital Vijana, situé dans la commune de Lingwala à Kinshasa, par un de ses gardes du corps mercredi dernier.

Sur TOP CONGO FM, il promet que “dès que la justice aura fini son travail, nous, Assemblée provinciale, nous allons tout faire pour que les responsabilités soient établies parce que quel que soit le problème, vous ne pouvez pas abattre cet administrateur qui travaille pour le bonheur des Kinois”.

Le Président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa prévient que “la loi sera appliquée dans toute sa rigueur”.

“Nous avons été saisis par l’hôpital Vijana, mais malheureusement il y avait déjà un jugement qui était rendu en défaveur de l’Hôpital Vijana. Nous ne sommes pas la justice. On annule un jugement par un autre jugement”, explique Godé Mpoy.
“Les amis de l’Hôpital Vijana savent qu’on était dans la procédure d’obtenir un contre jugement, mais malheureusement, en mon absence, j’apprends qu’il y a eu des problèmes”, regrette-t-il.

Il rappelle que, “de notre côté, nous avions mis toutes les batéries en marche pour qu’on puisse annuler le jugement qui condamnait Vijana”.

Godé Mpoy se souvient même “qu’avant notre élection, il y avait déjà un jugement qui condamnait l’Hôpital Vijana. Nous avons amorcé des démarches pour obtenir un contre jugement, mais la justice a son rythme”.

Godé Mpoy se dit “triste d’apprendre que cet administrateur, qui était en contact permanent avec moi, soit sauvagement abattu”.

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET


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Coup d’État manqué ou tentative d’assassinat : Didier Kamerhe attend fermement le rapport officiel de la haute hiérarchie du pays

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Menée par Christian Malanga, un ancien membre des FARDC, la milice “New Zaïre” a orchestré, les petites heures du dimanche 19 mai 2024, une attaque meurtrière à la résidence de Vital Kamerhe, candidat au perchoir de l’Assemblée Nationale et une descente au Palais de la Nation, siège et bureau du président de la République.

La question sur la vraie cible de cette attaque se pose tant dans la population congolaise que dans la sphère politique et divise deux membres du Gouvernement Sama Lukonde II.

Selon le signataire d’un communiqué officiel publié quelques heures après cet acte, Patrick Muyaya, ministre de la Communication et des Médias, porte parole de l’exécutif national, confie que seuls le Palais de la nation, siège du bureau du Président de la République, et la résidence de Vital Kamerhe, en premier, ont été attaqués.

Cette version va se marier à celle du porte-parole des FARDC affirmant avoir déjoué un coup d’État et de l’épouse de Vital Kamerhe, Hamida Chatur, qui sur son compte X a témoigné “une attaque meurtrière qui a principalement ciblé son mari“.

Se confiant aux propos des assaillants, des nouveaux éléments d’apparence non relayés par le communiqué du Gouvernement et la presse congolaise, seront dévoilés le même jour par Jean-Pierre Bemba via le compte X de la Vice-primature, ministère de la Défense Nationale et des Anciens Combattants.

Les résidences de la première ministre Suminwa Judith , du VPM de la défense, Jean-Pierre Bemba et de l’honorable Vital Kamerhe, avant l’étape du palais de la nation, étaient les principales cibles, selon les témoignages des assaillants“, lit-on.

14 heures après cet incident, Didier Kamerhe, frère de Vital Kamerhe, appelle la communauté congolaise à rester factuelle en attendant les résultats des enquêtes officielles en cours et soulèvent les quatre points suivants :

1. Le point de départ de ce qu’on présente officiellement comme tentative de renversement de pouvoir à Kinshasa est la résidence d’un simple député mais, il faudrait le préciser, candidat au poste du président de l’assemblée;

2. L’une des gardes du député sort de la parcelle en pleine nuit, soi-disant parce qu’il aurait vu des drones circuler dans le ciel et, comme par hasard, les assaillants profitent de son ouverture du portail pour le braquer, entrer dans la parcelle et le ligoter, pendant que d’autres engagent un échange des feux avec les autres gardes dont 2 seront tués avec un des assaillants;

3. Vue la résistance des gardes restés à l’intérieur de la parcelle du député en question, les assaillants vont se retirer pour prendre d’assaut le palais de la nation sans une résistance sérieuse sur les différentes barrières de sécurité de ce site hautement sécurisé du pays;

4. C’est après la tentative (d’assassinat) manquée à la résidence du député et prise d’assaut très facile du Palais de la nation que, seul, le commandant des assaillants sera abattu.

Optimiste, il soutient cette célèbre phrase “les faits sont sacrés mais les commentaires libres”, pour n’attendre que le rapport Officiel de la haute hiérarchie qui pourra démontrer les commanditaires de cette tentative de déstabilisation des institutions, des officiels et de Kinshasa.

Exaucé Kaya/CONGOPROFOND.NET


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