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Meurtre de l’AG de Vijana, le ministre provincial de l’intérieur aux arrets (Godé Mpoyi)
Le Président de l’APK, Godé Mpoy annonce que « Dolly Makambo, ministre provincial de l’intérieur est détenu au niveau de l’auditorat militaire » après le meurtre de l’AG de l’hôpital Vijana, situé dans la commune de Lingwala à Kinshasa, par un de ses gardes du corps mercredi dernier.
Sur TOP CONGO FM, il promet que « dès que la justice aura fini son travail, nous, Assemblée provinciale, nous allons tout faire pour que les responsabilités soient établies parce que quel que soit le problème, vous ne pouvez pas abattre cet administrateur qui travaille pour le bonheur des Kinois ».
Le Président de l’Assemblée provinciale de Kinshasa prévient que « la loi sera appliquée dans toute sa rigueur ».
« Nous avons été saisis par l’hôpital Vijana, mais malheureusement il y avait déjà un jugement qui était rendu en défaveur de l’Hôpital Vijana. Nous ne sommes pas la justice. On annule un jugement par un autre jugement », explique Godé Mpoy.
« Les amis de l’Hôpital Vijana savent qu’on était dans la procédure d’obtenir un contre jugement, mais malheureusement, en mon absence, j’apprends qu’il y a eu des problèmes », regrette-t-il.
Il rappelle que, « de notre côté, nous avions mis toutes les batéries en marche pour qu’on puisse annuler le jugement qui condamnait Vijana ».
Godé Mpoy se souvient même « qu’avant notre élection, il y avait déjà un jugement qui condamnait l’Hôpital Vijana. Nous avons amorcé des démarches pour obtenir un contre jugement, mais la justice a son rythme ».
Godé Mpoy se dit « triste d’apprendre que cet administrateur, qui était en contact permanent avec moi, soit sauvagement abattu ».
Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
