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Actualité

MESSAGE DE VEUX A SON EXCELLENCE MONSIEUR LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE FÉLIX ANTOINE TSHISEKEDI, CHEF DE L’ETAT

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L’année 2023 touche à sa fin. Elle aura été pour la CNSSAP celle de nombreux défis, celle de l’implémentation du régime de sécurité sociale, tel qu’organisé par la Loi n°22/031 portant régime spécial de sécurité sociale des agents publics de l’État, que vous avez eu l’insigne honneur de promulguer, suivant votre vision salvatrice, le 15 juillet 2022.

 

Au rang des avancées enregistrées au cours de l’année finissante, figurent notamment l’intégration de nouvelles catégories d’agents publics (enseignants, magistrats, policiers, militaires…), l’opérationnalisation de la branche des risques professionnels, la mise en œuvre des actions sociales et sanitaires en faveur des retraités et rentiers, l’extension du réseau des

 

agences, l’amélioration de la gouvernance de la CNSSAP, et tant d’autres.

 

De même qu’elle a su tenir les promesses de la couverture sociale de nombreux agents publics nouvellement assujettis, la CNSSAP entend consolider les acquis du mieux-être d’ores et déjà engrangés, en termes de plus large service aux assurés sociaux.

 

L’ambition étant de poursuivre la mise en œuvre de la reforme initiée par la Loi susvisée et de garantir une qualité premium des services aux assurés sociaux, assortis d’un professionnalisme hors pair, cette nouvelle année 2024 sera pour la CNSSAP le chemin par lequel des performances durables seront observées dans le secteur public, s’agissant des questions relatives à la sécurité sociale.

 

Au nom du personnel de la CNSSAP et en nos noms respectifs, nous présentons nos vœux les meilleurs de santé, de bonheur et de succès pour la conservation des acquis à Son Excellence Monsieur le Président de la République Félix Antoine TSHISEKEDI, garant du bon fonctionnement des institutions et de la paix sociale. Les mêmes vœux de bonne santé et de progrès perpétuel pour l’année 2024 sont adressés à tous et à chacun au nom du Très Haut!

Politique

Assemblée nationale : Sous la conduite de Boji Sangara et Djoli Eseng’Ekeli, le temple des lois retrouve sa rigueur constitutionnelle

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En recevant, dans le strict respect des formes républicaines, le rapport annuel de la CENI des mains de Denis Kadima, le tandem Aimé Boji Sangara – Jacques Djoli Eseng’Ekeli a offert ce mardi 14 avril 2026 une magistrale leçon de droit parlementaire. Loin des tumultes et des improvisations du passé, le Palais du Peuple démontre qu’il est redevenu le sanctuaire intangible de la procédure.

Ce mardi 14 avril 2026 restera comme l’illustration éclatante qu’un État de droit se construit d’abord par la stricte observance des gestes prescrits. En recevant officiellement Denis Kadima dans l’antre du bureau de l’Assemblée nationale, le Président Aimé Boji Sangara n’a pas seulement ouvert sa porte ; il a ouvert la session de contrôle parlementaire à l’heure exacte où la loi l’exigeait.

Accompagné du rapporteur Jacques Djoli Eseng’Ekeli, orfèvre constitutionnel dont la présence suffit à garantir l’orthodoxie juridique du moment, ce binôme a transformé une formalité administrative en une démonstration de force institutionnelle : ici, au Palais du Peuple, on ne badine plus avec le calendrier de la démocratie, et chaque échéance légale est honorée avec une rigueur qui force le respect de tous les acteurs politiques.

Le dépôt des 550 exemplaires du rapport annuel — un par député national, ni un de moins, ni un de trop — incarne à lui seul la révolution procédurale silencieuse en cours. Couvrant la période stratégique d’avril 2025 à mars 2026, ce document n’est pas un simple bilan technique ; c’est la feuille de route authentifiée des prochaines échéances électorales. Dans une tradition où les documents se perdaient parfois dans les couloirs ou n’arrivaient que tronqués dans les mains des élus, la précision mathématique exigée par le Professeur Djoli et orchestrée par le Speaker Boji Sangara envoie un signal limpide : le Parlement ne délibère plus sur des rumeurs, il légifère et contrôle sur pièces.

En remettant matériellement à chaque élu la totalité de l’œuvre de la Centrale Électorale, le duo dirigeant de la Chambre basse élève le débat à venir au rang d’examen rigoureux, là où régnait hier l’à-peu-près. Cette image d’un Parlement respectueux de ses propres règles jusqu’au détail protocolaire est la plus cinglante des réponses aux sceptiques de la gouvernance congolaise. La CENI de Denis Kadima n’a pas été convoquée comme un justiciable à la barre, mais accueillie comme une institution partenaire dans le cadre défini par la Loi fondamentale.

En verrouillant ainsi la procédure, Aimé Boji Sangara et Jacques Djoli Eseng’Ekeli ne protègent pas seulement la majorité ou l’opposition ; ils protègent la République elle-même contre ses vieux démons d’improvisation. Dans une Afrique centrale en quête de repères, le message porté ce 14 avril depuis Kinshasa est d’une clarté assourdissante : quand les hommes de droit sont à la manœuvre, les institutions respirent au rythme serein et inébranlable de la Constitution.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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