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Marie Tumba Nzeza: « Kabund vient de montrer à la face du monde sa HAINE ! »
Réagissant à la dernière sortie médiatique de l’ex vice-président de l’Assemblée nationale, Jean-Marc Kabund, Marie Tumba Nzeza, cadre de l’UDPS, a dévoilé la personnalité de cet acteur nouvellement engagé dans l’univers politique avec son propre parti. » Il a démontré à la face du peuple congolais et du monde que le socle politique sur lequel il assis n’est que de la HAINE ! », a-t-elle martelé au micro de CONGOPROFOND.NET ce mardi 19 juillet.
Puis d’ajouter : « Or cette haine enfante le mensonge ! ».
Pour la ministre honoraire des Affaires étrangères de la RDC, Jean-Marc Kabund a forcément beaucoup usé du mensonge lors de sa sortie médiatique. » La HAINE n’a jamais construit. Bien au contraire, elle détruit tout et en définitive, elle tue. C’est votre haine qui est responsable de l’état actuel du grand parti qu’était l’UDPS. Vous l’avez réduit à la mesure de vos sentiments destructeurs. Cette haine que vous dirigez à l’endroit de celui qui vous a permis d’être 1er vice-président d’une des institutions phares de la République, a mis le feu à votre carrière politique. Vous vous rendrez compte, très bientôt, que votre HAINE va se retourner contre vous-même et finira par vous dévorer ! », a-t-elle averti.
En guise de conclusion, Marie Tumba Nzeza estime que Jean-Marc Kabund vous n’a plus que deux options: s’humilier devant celui qu’il a voulu salir en se salissant lui-même, ou attendre d’être consumé par le feu qu’il a allumé. Pour elle, cela ne saurait tarder.
Somme toute, cette cadre du parti présidentiel rappelle, en passant, à Kabund de ne pas oublier de démissionner de son poste de député national de l’UDPS, puisqu’il a créé son propre parti.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
À la Une
Kinshasa : le PNSA lance officiellement la plateforme numérique sur la santé et le bien-être des adolescents et jeunes en RDC
Avec l’appui de l’AUDA-NEPAD, le Programme national de Santé de l’Adolescent (PNSA) a lancé officiellement, ce vendredi 5 juin, à Kinshasa, la plateforme numérique sur la santé et le bien-être des adolescents et jeunes en RDC, un écosystème des outils mise en okace pour la Communication pour le Changement social et de Comportement (CCSC) afin d’informer sur la santé et leur bien-être.

La cérémonie a été animée, à Sultani Hôtel, dans la commune de Gombe, par le secrétaire général au ministère de Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale. Dans son mot de lancement, il a signalé que cette plateforme a été pensée par, avec et pour les jeunes afin de les doter des capacités nécessaires pour prendre des décisions éclairées et responsables pour leur vie.

« La plateforme se veut interactive et instructive. Elle va sur les réseaux sociaux pour aller à la rencontre des jeunes là où ils passent leur temps. C’est un véritable écosystème numérique intégré, un site Web centralisé, riche en ressources documentaires, conseils et orientations », a-t-il fait savoir, expliquant que « l’utilisation des QR codes dynamiques qui permettront, lors de nos futures campagnes de mobilisation sur le terrain, d’accéder instantanément à l’information d’un simple geste avec son smartphone. »

Poursuivant son allocution face aux experts du secteur et des jeunes, il a appelé à l’implication active des parties prenantes, promettant que le ministère de Santé, à travers le PNSA veillera rigoureusement au mode de gestion de cette plateforme qui revêt un intérêt pratique. « Cet outil est un guide pour les jeunes, un appui pour les familles et éducateurs, et un baromètre en temps réel des préoccupations de la jeunesse pour les décideurs et les partenaires », a-t-il conclu.

De son côté, le Directeur national du PNSA, Fidèle Mbadu a rappelé le contexte et la motivation qui a conduit à la conception de cette plateforme, notamment l’accès à l’information et les limites des canaux traditionnels face aux défis de santé publique. « le PNSA est confronté à une réalité évidente, l’accès à une information fiable, bienveillante et adaptée, qui est le premier rempart contre les grossesses précoces, les IST, des questions de nutrition ou des défis liés à la santé mentale », a-t-il démontré.

« Il y a une génération de jeunes hyperconnectés. Notre objectif n’est pas de suivre une mode, mais de positionner la santé publique là où se trouve notre cible, que les jeunes », a fait savoir Fidèle Mbadu, précisant que « les organisations et structures des jeunes seront pleinement intégrées dans la production des contenus pour garantir que l’outil réponde de manière dynamique à leurs préoccupations, bien sûr qu’ils changent. »

Cette initiative constitue un levier puissant pour bâtir une génération informée, engagée et en meilleure santé, tout en s’inscrivant dans une dynamique nationale et internationale de promotion du bien-être des jeunes.
Exaucé Kaya et Venessa Mutala, stagiaire URKIM
