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Immoralité, délinquance, frustration et affairisme : La réplique choc de Kabuya à Kabund ( Intégralité de la communication)

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C’est devant une foule de « Combattants » de l’UDPS que le secrétaire général du parti présidentiel a réagi, ce mercredi 20 juillet, aux dernières déclarations de Jean Marc Kabund, député national et ancien président a.i. du même regroupement. Sans aller par quatre chemins, Augustin Kabuya a choisi de répondre point par point aux propos tenus par son ancien compagnon de combat.

Pour ce haut cadre de l’UDPS, «Kabund est un immoral, un délinquant , un homme frustré qui confisquait les biens d’autrui dont des carrés miniers ! L’on peut comprendre en quoi le mensonge reste intimement lié aux gênes même de Jean-Marc KABUND qui, en son temps, a dû mentir sur ses origines pour gagner la confiance du Président Etienne Tshisekedi afin de se faire nommer Secrétaire Général du Parti ».

Qualifiant la sortie médiatique de Jean-Marc Kabund de « hasardeuse, immorale et opportuniste », Augustin Kabuya a indiqué qu’il s’agit d’un non-événement qui ne saurait emporter la sympathie de notre peuple en sa faveur. Il le met en garde et appelle le peuple congolais à ne pas le suivre dans ses errements.

Gestion Calamiteuse du parti

Dans un autre registre, le secrétaire général de l’UDPS est monté sur ses grands chevaux pour dénoncer la gestion calamiteuse de ce parti par son ancien président. Tout en révélant l’« arrogance » de l’ex bras droit de Tshisekedi, père et fils, Augustin Kabuya l’accusé d’avoir détourné l’argent des millions de cartes des membres du parti.

Rappelons que le lundi 18 juillet dernier à Kinshasa, l’ancien premier vice-président de l’Assemblée nationale a notamment annoncé la création de sa propre formation politique et accusé ses anciens compagnons de l’UDPS d’irresponsables et jouisseurs.
« L’appareil de l’État se détériore et devient de plus en plus un club d’amis pour les apprentis sorciers de tous bords exerçant leur stage au sommet de l’État. il faut rapidement tourner la page Félix Tshisekedi. Il est clair que monsieur Félix Tshisekedi aujourd’hui, doit être considéré comme un danger au sommet de l’État », avait déclaré JM Kabund.

Ci-dessous l’intégralité de la communication de Augustin Kabuya

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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