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Marie Tumba Nzeza, deuxième femme ministre des Affaires étrangères en RDC

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Marie Tumba Nzeza, deuxième femme ministre des Affaires étrangères en RDC

Si les USA ont eu Hillary Clinton ou Madeleine Albright au Département d’État, la RDC a, depuis sa nomination le lundi dernier, une deuxième femme comme ministre des affaires étrangères.

Son nom: Marie Tumba Nzeza.

Qui est-elle?

La nouvelle ministre des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza, a fait ses études à Bruxelles en Belgique à l’ ULB en Sciences sociales. Elle a obtenu son diplôme de Licence en Sciences Sociales avec la mention Distinction.

Elle a ensuite travaillé à la coopération canadienne entre Kinshasa et le Canada, avant de se tourner vers la politique. Conseillère nationale du temps de la CNS, elle en a dirigé la commission des Affaires étrangères.

Fidèle à ses convictions, elle est connue, notamment pour avoir dit non à sa nomination au poste de ministre du gouvernement Nguz en 1991 sous le président Mobutu.

Pendant plusieurs années, elle a été la secrétaire générale chargée de la diplomatie à l’UDPS.

Elle a accumulé ainsi une grande expérience dans le domaine de la diplomatie et des affaires étrangères.

Actuellement, formatrice pour les cadres en entreprise sur différents projets, autrefois consultante en genre – fondatrice de l’OFCD, membre fondateur du Cafco ( plateforme réunissant les femmes politiques de toutes les tendances ).

L’OFCD était une Organisation des femmes cadres universitaires pour le développement et le CAFCO un cadre permanent de concertation de la femme congolaise.

Ci-jointe une photo de jeunesse de la ministre Mme Marie Tumba Nzeza dans sa chambre d’étudiante à l’ULB et des photos actuelles.

Thierry Mfundu/CONGOPROFOND.NET

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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