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Mariage du pasteur Marcello Tunasi : Une nouvelle saison de vie célébrée dans la foi à Bruxelles
Un an après avoir perdu son épouse, le pasteur Marcello Jérémie Tunasi, figure éminente de l’Église « La Compassion », a tourné une nouvelle page de sa vie ce mercredi 23 juillet à Bruxelles, en Belgique. Il a officiellement uni sa destinée à Esther Aïcha, une fidèle engagée dans l’antenne belge de son église.

Une cérémonie intime, mais riche de sens
La cérémonie de mariage s’est tenue dans une ambiance sobre et spirituelle, au sein des installations de La Compassion Bruxelles, en présence de proches, collaborateurs ministériels, leaders chrétiens et amis intimes du couple. L’événement, privé, a été placé sous le sceau de la reconnaissance envers Dieu, de la restauration et de l’espérance.
Loin des projecteurs et des mondanités, cette union a été marquée par une volonté assumée de s’inscrire dans la continuité d’un ministère fondé sur la transparence, la résilience et la foi.
Qui est Esther Aïcha ?

Peu connue du grand public, Esther Aïcha est décrite comme une femme pieuse, discrète, engagée depuis plusieurs années dans les œuvres sociales et spirituelles de l’Église La Compassion. Sa proximité avec les fidèles de Bruxelles et son implication constante dans les cellules féminines ont suscité le respect au sein de la communauté locale.
Âgée d’environ 35 ans, elle incarne, selon les propos de plusieurs témoins, une présence douce et équilibrante, bien accueillie par ceux qui connaissent les réalités du deuil vécu par le pasteur en 2024.
Une décision assumée

Le décès de Blanche Odia Kandolo Tunasi, épouse et co-ouvrière du pasteur pendant plus de deux décennies, avait profondément marqué le peuple de Dieu. Malgré la douleur, le leader spirituel a choisi, avec clarté, de faire face à sa solitude. « Je n’ai pas reçu le don du célibat », avait-il déclaré lors d’un culte récent, justifiant ainsi son choix de reconstruire une vie conjugale.
Un message perçu par certains comme courageux, mais qui n’a pas manqué de susciter des débats dans les milieux chrétiens africains. Entre incompréhension, soutien et critiques, l’événement divise.
Un engagement spirituel renouvelé

Au-delà de l’union elle-même, plusieurs fidèles perçoivent ce mariage comme le début d’une nouvelle saison prophétique pour l’homme de Dieu. Il marque, selon certains proches, « le retour à la plénitude », dans un ministère qui exige stabilité, paix intérieure et équilibre affectif.
De nombreux messages de félicitations affluent déjà depuis la RDC, l’Europe et au-delà, saluant un choix humain, lucide et assumé.
Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET
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DIGI’TALK Douala 2026 : « L’Afrique doit passer de consommatrice à créatrice du digital », affirme Estelle Essame ( Interview exclusive )
Fondatrice du magazine INNOV’TECH AFRICA et initiatrice de DIGI’TALK, plateforme stratégique dédiée aux acteurs du numérique, Estelle Essame œuvre à structurer et valoriser les écosystèmes technologiques africains. À la croisée des médias, du digital et du développement, elle porte une ambition claire : positionner l’Afrique comme un acteur crédible sur la scène technologique mondiale.
Dans cette interview exclusive accordée à CONGOPROFOND.NET, elle décrypte les enjeux de la transformation digitale et les ambitions de DIGI’TALK.

CONGOPROFOND.NET : On parle de plus en plus de transformation digitale dans le contexte africain. Selon vous, pourquoi ce sujet est-il devenu incontournable pour les entreprises ?
Estelle Essame : Parce que le monde n’attend plus. Aujourd’hui, une entreprise qui n’intègre pas le digital ne perd pas seulement en performance, elle perd en pertinence.
Mais au-delà de la compétitivité, il y a un enjeu encore plus profond en Afrique : le digital est un accélérateur de développement. Il permet de contourner certaines limites structurelles et d’ouvrir des marchés autrefois inaccessibles.
La vraie question n’est plus : “faut-il y aller ?”, mais “à quelle vitesse et avec quelle stratégie ?”.
CONGOPROFOND.NET : Quelle est la vision derrière l’organisation de DIGI’TALK ?
Estelle Essame : DIGI’TALK est né d’un besoin simple : créer des conversations utiles. Pas des panels passifs, mais des espaces d’échanges réels, où les participants se challengent et se connectent.
Ma vision est claire : transformer les discussions en opportunités, et les rencontres en collaborations concrètes.
CONGOPROFOND.NET : Pourquoi avoir choisi Douala comme ville hôte ?

Estelle Essame : Douala est un hub économique majeur en Afrique centrale. C’est une ville dynamique, portée par une forte culture entrepreneuriale et une concentration d’acteurs économiques clés.
Positionner DIGI’TALK à Douala, c’est s’ancrer au cœur de l’activité économique réelle.
CONGOPROFOND.NET : À qui s’adresse principalement cet événement ?
Estelle Essame : DIGI’TALK s’adresse à ceux qui font : entrepreneurs, décideurs, startups, professionnels du digital, investisseurs, mais aussi jeunes talents.
Ce qui nous intéresse, ce ne sont pas les profils, mais les dynamiques. Créer des ponts entre ces mondes, c’est là que se crée la vraie valeur.
CONGOPROFOND.NET : Quelles thématiques majeures seront abordées lors de cette édition ?

Estelle Essame : Nous avons choisi des thématiques à la fois tendances et stratégiques : la transformation digitale des entreprises, l’intelligence artificielle et les opportunités business dans le numérique.
Mais surtout, nous allons parler concret : cas réels, retours d’expérience et opportunités immédiates.
CONGOPROFOND.NET : Qu’est-ce qui distingue DIGI’TALK des autres rencontres sur le digital ?
Estelle Essame : Son positionnement hybride et orienté résultats. Ce n’est ni un événement institutionnel classique, ni une simple conférence.
C’est un format immersif, conçu pour favoriser des échanges directs, qualitatifs et stratégiques, avec un objectif clair : déboucher sur des collaborations concrètes.
CONGOPROFOND.NET : Quel impact concret attendez-vous pour les participants et les entreprises ?

Estelle Essame : DIGI’TALK doit générer des connexions stratégiques, faciliter l’accès à des opportunités business et accélérer la compréhension des enjeux digitaux.
Pour les entreprises, c’est un levier de veille et de développement. Pour les participants, un accès à des réseaux qualifiés et à des insights de haut niveau.
Notre objectif est clair : créer de la valeur tangible.
CONGOPROFOND.NET : Quels conseils donneriez-vous aux entreprises qui hésitent encore à amorcer leur transformation digitale ?
Estelle Essame : Le principal risque aujourd’hui, c’est l’inaction.
La transformation digitale doit être progressive, structurée et alignée sur les objectifs business. Il ne s’agit pas de tout transformer, mais de prioriser les leviers à fort impact.
Il est aussi essentiel de s’entourer des bonnes expertises et d’adopter une culture d’adaptation continue.
CONGOPROFOND.NET : Quelles tendances digitales marqueront les prochaines années en Afrique ?

Estelle Essame : L’intelligence artificielle va accélérer beaucoup de choses. En parallèle, la cybersécurité deviendra critique.
Je crois également à la montée des solutions africaines, pensées pour nos réalités. Nous allons passer progressivement d’un modèle d’adoption à un modèle de création.
CONGOPROFOND.NET : Comment les jeunes et les startups peuvent-ils tirer parti de cette dynamique ?
Estelle Essame : Les opportunités sont considérables. Ils doivent se positionner rapidement, développer des compétences solides et miser sur la collaboration.
Des plateformes comme DIGI’TALK leur permettent de gagner en visibilité, de rencontrer des partenaires et d’accélérer leur croissance.
CONGOPROFOND.NET : Pourquoi faut-il absolument participer à DIGI’TALK Douala 2026 ?
Estelle Essame : Parce que DIGI’TALK est un catalyseur d’opportunités.
C’est un espace où se rencontrent les acteurs qui façonnent l’avenir du digital en Afrique centrale. En une seule expérience, les participants accèdent à un réseau qualifié, à des insights stratégiques et à des opportunités concrètes.
C’est un rendez-vous à forte valeur ajoutée.
CONGOPROFOND.NET : Un dernier message aux acteurs du numérique et aux décideurs africains ?
Estelle Essame : Nous sommes à un tournant décisif. L’Afrique ne peut plus se contenter d’être un marché de consommation technologique.
Elle doit s’affirmer comme un acteur de création, d’innovation et de production de solutions adaptées à ses réalités.
Cela exige une mobilisation collective : institutions, secteur privé, talents et entrepreneurs.
C’est à ce prix que nous construirons une Afrique qui ne subit pas la transformation digitale, mais qui la façonne.
Propos recueillis par Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET
