Connect with us

Actualité

Marchés urbains de Kinshasa : Liza Nembalemba exige l’amélioration des conditions des vendeuses

Published

on

 

La députée provinciale Liza Nembalemba a salué l’initiative de son collègue qui a permis de faire un état de lieu sur l’ensemble des marchés publics de la capitale congolaise.

L’élue de la commune de Selembao regrette le fait que la population de sa circonscription ne dispose même pas d’un marché municipal. “Des femmes vendent dans des avenues alors qu’elles paient leurs taxes et sont raquettées, chaque jour par des policiers”, se plaint-elle.

Elle estime, de ce fait, que le moment est venu de s’atteler sur cette cruciale question des marchés urbains et municipaux de la ville province de Kinshasa. “On ne peut pas comprendre que nos mamans vendent à même le sol, sur des tas d’immondices, alors que ces populations paient 300 FC de taxe de salubrité et 200 FC des frais d’étalage”, s’est elle exclamée.

Et de renchérir : “Après le marché de la Liberté, il y aura d’autres marchés urbains pours lesquels nous allons demander des comptes aux comités de gestions au nom de notre population. Pour ceux qui travaillent correctement, ça va. Si non, il faudrait vraiment que les comités de gestion soient revus. Ce sont là les recommandations que nous faisons à l’Exécutif provincial”, a conclu Liza Nembalemba.

Reprochés des plusieurs griefs dont la megestion et spoliation des espaces publics, l’administratrice du marché de la Liberté, Fatuma Mangaza, et son comité de gestion ont été destitués, le lundi 10 mai 2021 par l’Assemblée provinciale de Kinshasa. Trente-cinq députés provinciaux présents à la plénière ont voté pour la destitution de l’administration de ce marché urbain situé dans la commune de Masina.

*Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET*


There is no ads to display, Please add some

Actualité

30 juin : Pr Bob Bobutaka évoque la portée de la restitution de la relique de Lumumba à la RDC

Published

on

By

 

Les Congolais ont commémoré les 62 ans de l’Indépendance marquée surtout la restitution de la relique, notamment la dent, du héros national Patrice Emery Lumumba par le gouvernement belge à la République démocratique du Congo. Au cours de l’émission Forum Ecclesia à la radio ECC (Eglise du Christ au Congo), le professeur Bob Bobutaka Bateko a mis en évidence la portée historique, symbolique et politique de la restitution de la relique de Lumumba.
D’un ton solennelle, il a déclaré : « Mettons de côté des sentiments presque inutiles, Lumumba, quelque part, c’est l’expression de la RDC. Que sa dent soit revenue au pays, cela doit intéresser les Congolais. Rappelons-nous qu’il a été acidifié pour la RDC ! C’est vraiment un homme d’Etat, à la différence des autres qui cherchent l’argent. Personnellement, je suis content ». Que la restitution coïncide avec l’avènement du président Félix Tshisekedi, c’est une heureuse coïncidence, a-t-il laissé entendre. Toutefois, a rappelé Bob Bobutaka, la démarche de la restitution de la relique de Lumumba avait commencé avec le président Joseph Kabila pour se concrétiser avec le chef de l’Etat Félix Tshisekedi. « J’ai écrit un livre sur Patrice Emery Lumumba en 2021, c’est ma façon à moi de l’honorer. J’ai écrit reliques au pluriel, car, on avait arraché à Lumumba deux dents, l’un d’elles a été abimée lors d’une manipulation », a-t-il dit. Et il a relevé un aspect assez singulier de la naissance du héros national : « Pour mémoire, Patrice Emery Lumumba est né le 02 juillet 1925. Et, j’ai démontré dans un de mes livres que sa naissance a une justification cosmologique. En fait, au 2 juillet, la planète Terre, de par ses trois mouvements : la rotation, l’inclinaison et la révolution, est à 180 degré de diamètre depuis sa date initiale du 1er janvier. Donc, ce parcours a construit une figure géométrique avec un diamètre ellipsoïdal occasionnant ainsi la bibliologie stellaire ».
Bob Bobutaka a par ailleurs déploré que les universités n’aient pas été associées pleinement à cette activité de restitution de Lumumba. Aussi a-t-il stigmatisé l’attitude des intellectuels et même des autorités qui écartent souvent l’intelligentsia, et de ne pas chercher à connaitre l’histoire du pays souvent cachée dans des livres et autres documents. « Je parle de l’Acte de Berlin, de la Conférence de Berlin, dans un chapitre d’un de mes ouvrages paru en 2017. Mais les Congolais, les intellectuels et même les autorités, ne lisent pas, et pire, ces autorités ne cherchent pas à approcher ceux qui ont les informations, et c’est ça notre pays. On ne peut pas gérer un pays un mettant à l’écart les scientifiques et les chercheurs, c’est une contradiction. On ne peut pas comprendre que le pays finance beaucoup d’argent pour payer les professeurs, mais lorsqu’il faut les utiliser, on change de langage pour dire que les politiciens ne prennent en compte que leurs électeurs. Il faut un soubassement pour gérer l’Etat, le pays ne se construit pas seulement dans l’approche des élections…», a regretté le professeur Bob Bobutaka.

M. Enyimo/Congoprofond.net


There is no ads to display, Please add some
Continue Reading

K-WA Advertising