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Congo au Féminin : Denise Nyakeru honore Betsy Brocke, De Meyer et « Tantine » Jackie Betoko

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Ce mardi 11 mai 2021, la Première Dame de la RDC s’est rendue dans deux écoles: Kabambare et Bosangani.

D’abord au Lycée Kabambare, dans la commune de Kinshasa, elle a tenu à honorer, à titre posthume, Betsy Brocke, une religieuse de la congrégation du coeur immaculé.

Fondatrice du programme scolaire « Éducation à la vie », il s’agit d’un fascicule que l’on retrouve dans plusieurs écoles de la RDC mais aussi en Afrique.

Une autre école visitée, c’est le lycée Motema Mpiko. Objectif: honorer la pionnière de cette école, Françoise de Meyer. Une auxiliaire de l’apostolat de l’archidiocèse de Kinshasa.

D’origine belge, elle a œuvré d’abord comme
assistante sociale de 1954 à 1960 au Foyer Social de
Kintambo où elle forme des femmes, mères de famille,
future élite du Congo. Elle etait professeur de religion à
l’Athénée de Kalina de 1960–1967, et une ronde de
bergeronnettes dans le Guidisme.

En 1967, elle ouvre le
Lycée diocésain Marie–Thérèse qui en 1973 deviendra
MOTEMA MPIKO « Cœur vaillant ». Elle enseignera jusqu’en 2011 plus de 10.000 jeunes filles congolaises. Elle décède le 30 septembre 2012.

Dans ces deux écoles, la Première Dame a saisi l’occasion pour sensibiliser les lycéennes sur son programme Excellentia.

Denise Nyakeru Tshisekedi a bouclé la ronde chez Jackie Betoko Ngeli, présentatrice télé de l’émission «Bonsoir les petits » sur la RTNC. En1968,
elle sera appelée « Tantine Jackie ». Elle fera sa première
apparition télé aux côtés de Benoït Lukunku dans une
émission de variétés  » Télé Cabaret « .

Présentement, elle est entrain d’écrire un poème qui s’intitule «les larmes des
femmes ».

Pour rappel, « Congo au féminin » veut valoriser les femmes qui se sont démarquées par leur savoir dans différents domaines.

Denise Nyakeru Tshisekedi veut raconter l’histoire de ces braves femmes.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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Kalaa Mpinga, nouveau PCA/Fomin : Un parcours marqué par les conflits de gouvernance, de Mwana Africa à PHC

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Nommé Président du Conseil d’Administration du Fonds minier pour les générations futures ( FOMIN), depuis ce mercredi 3 juin, le nom de Kalaa Mpinga n’est pas nouveau dans les milieux économiques et miniers africains. Depuis plusieurs années, il est associé à différents projets d’envergure dans les secteurs minier et industriel. Toutefois, plusieurs de ces initiatives ont été marquées par des tensions récurrentes avec des partenaires financiers, des actionnaires ou d’autres parties prenantes.

 

L’épisode Mwana Africa : une rupture retentissante avec les actionnaires

L’un des cas les plus documentés demeure celui de Mwana Africa, groupe minier présent dans l’exploitation du diamant, de l’or et du nickel sur le continent africain. Après plusieurs années à la tête de l’entreprise, Kalaa Mpinga est finalement écarté de la direction à la suite d’un vote de défiance organisé lors d’une assemblée générale extraordinaire ( https://www.jeuneafrique.com/234648/economie-entreprises/les-chinois-evincent-kalaa-mpinga-de-mwana-africa/ )

Cette éviction intervient dans un contexte de désaccords persistants avec certains actionnaires, notamment chinois. À l’époque, l’intéressé évoque lui-même des divergences profondes concernant la stratégie de développement du groupe ainsi que son mode de gouvernance. Pour de nombreux observateurs, cet épisode constitue l’une des illustrations les plus marquantes des difficultés relationnelles qui ont jalonné sa carrière, avec des partenariats se terminant souvent par des ruptures ouvertes.

La MIBA : Une implication dans un environnement sous haute tension

Le nom de Kalaa Mpinga apparaît également dans les discussions liées à la relance de la Minière de Bakwanga (MIBA), fleuron historique de l’industrie diamantifère congolaise. À cette époque, l’entreprise traverse une crise profonde, sur fond d’enjeux économiques, sociaux et politiques particulièrement sensibles ( https://lemaximum.cd/2015/11/20/economie/kalaa-mpinga-les-rawji-enfer-ou-paradis-mbuji-mayi-veut-la-relance-de-sa-miba/ )
Bien que ce dossier diffère sensiblement de celui de Mwana Africa, plusieurs analyses soulignent néanmoins un élément commun : la difficulté à construire et préserver des alliances durables dans des secteurs pourtant stratégiques pour le développement économique.

Un style de gouvernance régulièrement pointé du doigt

Au fil des années, certains analystes ont observé que les tensions entourant plusieurs projets auxquels Kalaa Mpinga a été associé ne peuvent être expliquées uniquement par la complexité des environnements d’affaires africains.

Selon eux, ces frictions répétées seraient également liées à un mode de gestion caractérisé par des confrontations fréquentes avec les autres acteurs impliqués dans les projets, qu’il s’agisse d’actionnaires, de partenaires financiers ou de décideurs institutionnels. Cette lecture alimente le débat sur la capacité à maintenir un consensus durable autour de projets nécessitant pourtant stabilité et coopération.

Le dossier PHC dans la continuité d’un historique mouvementé ?

Dans ce contexte, les controverses observées autour de Plantations et Huileries du Congo (PHC) apparaissent, pour certains observateurs, moins comme un cas isolé que comme le prolongement d’un parcours déjà marqué par plusieurs conflits de gouvernance.

Si chaque dossier possède ses spécificités juridiques, économiques et opérationnelles, les critiques formulées convergent souvent vers une même interrogation : celle de la capacité à préserver des partenariats solides et durables dans des secteurs où la confiance entre les différentes parties constitue un facteur déterminant de succès.

Njila Mule/CONGOPROFOND.NET

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