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Politique

Lumumba ville : Fatshi a instruit Aselo d’installer à l’immédiat le Maire et son adjoint

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En prévision du rapatriement des reliques du premier Premier Ministre de la République Démocratique du Congo, Patrice Emery Lumumba, programmé
pour janvier 2022, le Président de la République a instruit le Vice-Premier
Ministre, Ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires
Coutumières de prendre à l’immédiat toutes les dispositions utiles, en
collaboration avec les autorités provinciales du Sankuru, afin d’exécuter les Ordonnances portant nomination du Maire et du Maire Adjoint de Lumbaville
ainsi que celle portant nomination de ses Bourgmestres dans les meilleurs délais.

Ces derniers auront la tâche de préparer le passage des reliques du Héros National dans cette ville qui porte son nom en marge des hommages que le pays tout entier s’apprête à lui rendre.

Lumumbaville est une entité hommage, née le 14 mai 2013 de la fusion de deux communes liées à l’histoire de Patrice Emery Lumumba. Composée de Wembo-Nyama, lieu de son éducation, et de Ewango dont fait partie Onawa, son village natal, la ville est située sur le territoire de Katako-Kombe dans la province de Sankuru en République Démocratique du Congo à 1000km de Kinshasa.

Administration

  • En 2019, la localité n’a plus le statut de ville, ni de commune rurale. Elle fait partie du secteur des Lukumbe.

    En 2020, la localité a le statut de Commune de Lumumbaville. Le 25 août de cette même année, sur les antennes la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), Kasongo Mwema Yamba Y’amba, le porte parole du Chef de l’État, lira deux ordonnances nommant:

    Ayaki Adjadjuni Micheline en tant que maire et Mr Djombi Malumalu en tant que Maire adjoint.

    Ehomba Onoya Émile en tant que bourgmestre et monsieur Shungu Wutshu Joseph en tant que bourgmestre adjoint de la commune de Wembo-Nyama, ainsi que de madame Ashimba Tangeni Clarice et monsieur Lumumba Otepa Patrice, respectivement en tant que bourgmestre et bourgmestre adjoint de la commune de Ewango.

    Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

  • Politique

    Andy Bemba charge Joseph Kabila : « Une incohérence politique au service d’intérêts cachés »

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    Dans une sortie médiatique au ton incisif, Andy Bemba, président national du parti « Nouvelle Pensée » (NP), s’est exprimé ce vendredi 1er mai 2026 à la suite du discours de Joseph Kabila, intervenu après les sanctions qui lui ont été infligées par les États-Unis. Cette réaction s’inscrit dans un contexte politique particulièrement délétère, marqué par des tensions persistantes dans l’Est de la République démocratique du Congo. « Ces sanctions américaines renforcent ma détermination à défendre la RDC », a déclaré l’ancien chef de l’État.

    Selon Andy Bemba, les propos de Joseph Kabila traduisent une contradiction manifeste, voire une duplicité politique difficilement défendable. « Lorsque le président honoraire parle de dictature tout en semblant s’aligner avec une rébellion impliquée dans les violences à l’Est, cela révèle une incohérence majeure dans son discours », a-t-il affirmé, dénonçant une posture qu’il juge à la fois ambiguë et stratégiquement orientée.

    L’ancien président, qui a dirigé le pays durant près de deux décennies, se retrouve aujourd’hui au cœur de vives critiques, notamment en raison de positions jugées paradoxales. Pour Andy Bemba, cette attitude est d’autant plus problématique qu’elle émane d’une figure ayant longtemps incarné l’autorité suprême. « Un patriote, et plus encore un ancien président après 18 ans de pouvoir, ne peut agir de la sorte », a-t-il martelé, soulignant une dissonance entre les discours et les actes.

    Au-delà de la critique politique, Andy Bemba va plus loin en prêtant à Joseph Kabila des motivations moins avouables. « Derrière le discours sur la dictature se cache en réalité la défense d’intérêts personnels », a-t-il soutenu, évoquant une instrumentalisation du registre démocratique à des fins stratégiques.

    Cette charge, aux accents particulièrement sévères, met en lumière les fractures profondes qui traversent la scène politique congolaise. Elle interroge également la crédibilité des prises de position des anciens dirigeants, surtout lorsqu’elles s’inscrivent dans des dynamiques perçues comme contraires à l’intérêt national.

    Dans un climat politique où les discours rivalisent avec les non-dits, la frontière entre conviction et calcul semble plus que jamais ténue, laissant planer le doute sur la sincérité des engagements affichés.

    Blaise Abita Etambe / CongoProfond.net

     

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