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Lualaba : Jacques KAUMBA nouveau ministre des mines prend officiellement ses fonctions

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Jacques KAUMBA, le nouveau ministre provincial des mines de la province du Lualaba, a officiellement occupé son cabinet de travail ce mercredi 08 juin 2022.

C’etait lors d’une cérémonie de remise et reprise qui a eu lieu en présence du secrétaire exécutif du gouvernement provincial, Kalassa Archimède.

Jho KABEY Kashal, l’un des conseillers du ministre sortant, Jean-Marie Tshizainga a fait la remise et reprise avec le nouveau ministre.

Installé, le nouveau ministre des mines a d’entrée de jeu rendu ses hommages les plus déférents au chef de l’État, Félix Tshisekedi et a ensuite grandement remercié le gouverneur intérimaire, Fifi MASUKA pour avoir jeté son dévolu sur sa personne.

« Tout d’abord, je saisi cette opportunité, pour rendre mes hommages les plus déférents au président de la République et chef de l’État, son excellence Félix Antoine Tshisekedi et je dis merci à notre gouverneur intérimaire, son excellence Marie Thérèse Fifi MASUKA Saini, pour avoir fait de moi, le nouveau patron des mines dans notre province du Lualaba. J’apprécie et salue le travail qui a été fait par mon prédécesseur et je crois que nous ferons notre part. » s’est-il exprimé.

Le nouveau patron des mines du Lualaba qui dit avoir trouvé plusieurs dossiers brûlants sur sa table, promet de mettre les intérêts de la population au centre de toutes ses actions et décisions, pour rencontrer la vision du chef de l’État, matérialisée en province par le gouverneur intérimaire, Fifi MASUKA Saini.

À cette même occasion, les creuseurs étaient venus nombreux pour exprimer leur soutien à celui qu’ils appellent l’un de leur.

Devant eux, Jacques KAUMBA a exprimé toute sa gratitude pour ce geste d’amour qu’ils ont posé.

« Je dis merci pour cette joie que vous avez manifester à votre maman, pour le choix qu’elle a fait sur l’un de vous que je suis. Nous allons accompagner notre autorité provinciale, dans ce ministère des mines, selon la philosophie du chef de l’État. » a-t-il expliqué.

Pour rappel, le gouverneur intérimaire du Lualaba, Fifi MASUKA Saini a réaménagé l’équipe gouvernementale en nommant 10 ministres et 8 commissaires, afin de lui permettre de bien travailler. Ce réaménagement technique intervient, une année et six mois après, depuis que le gouverneur Richard Muyej est convoqué à Kinshasa.

Gédéon ELONGA Béni/CONGOPROFOND.NET

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A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux

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La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.

Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.

Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.

Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.

Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.

Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.

 

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