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RDC-Léopards : le contrat de Cúper rompu !

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La deuxième défaite aux éliminatoires de la CAN 2023 consommée ce mercredi 08 juin en terre soudanaise, synonyme d’une troisième défaite consécutive pour les Léopards, est une goutte d’eau qui a débordé la vase, obligeant ainsi le gouvernement, à travers le ministre des Sports et Loisirs de signer un préavis de résiliation de contrat du sélectionneur principal, l’Argentin Hector Cuper.

Les jours sont donc à compter pour Hector Cuper à la tête des Léopards de la RDC. En effet, dans une correspondance officielle, le ministre des Sports et Loisirs, Serge Nkonde, l’a notifié de la volonté du Gouvernement de résilier le contrat conclu en date du 30 mai 2021, conformément à l’article 15.

Il lui est reproché des manquements aux devoirs d’entraineur, notamment la non-amélioration des performances de l’Equipe nationale tels que stipulés à l’art 3, point V: « Etablir des tactiques, des méthodes d’entrainements et de jeu pour le bénéfice et l’amélioration des performances des équipes nationales ».

Par conséquent, Serge Nkonde demande à la Fédération congolaise de football association (Fecofa) de prendre toutes les dispositions techniques pour la gestion de l’Equipe nationale pendant l’échéance du préavis susvisé.

Il faut noter qu’après la non qualification des Léopards à la Coupe du Monde Qatar 2022, Hector Cuper et son Staff ont concédé deux défaites de suite en espace de 4 jours, aux éliminatoires de la CAN Côte d’Ivoire 2023, d’abord le samedi 4 juin au stade des Martyrs à Kinshasa au face au Gabon (0-1), le mercredi 8 juin à Khartoum face au Soudan (2-1). Les Léopards diminuent donc leurs chances de retrouver la CAN après la dernière édition manquée.

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

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Rapport de monitoring de l’action publique : à peine 25% des décisions prises par le gouvernement sont finalisées, 45% en progression et 30% à documenter (CEPAS)

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Le Centre d’Études Pour l’Action Sociale (CEPAS) a présenté ce mardi 2 juin 2026, le rapport de monitoring de l’action publique en République demormcratique du Congo (RDC), démontrant qu’à peine 25% des décisions prises par le gouvernement ont été finalisés, 45% sont en progression et une grande partie d’autres décisions, dont une trentaine restent encore à documenter. 

Présentant ce document, devant la presse à Kinshasa, Christian Ndombo Moleka, consultant en CEPAS et président de la dynamique des politologues du Congo a inventorié et déploré que sur les 139 décisions prises au niveau des Conseils des ministres, seule, une vingtaine a été réalisée, reconnaissant que « la volonté d’orienter l’action stratégique est là » mais le défi reste dans la mise en œuvre et la continuité de l’action gouvernementale.

« Ce rapport, pratiquement de trois ou quatre trimestres, soit d’avril en décembre 2025 permet de mesurer l’action publique, la redevabilité du gouvernement et de renforcer l’efficacité de l’action publique », a expliqué Christian Moleka, précisant qu’il « mesure également le niveau réel de transformation de la prise de décision en action publique, identifie les contraintes structurelles et propose une cartographie des activités qui participent au monitoring. »

De son côté, le Père Alain Nzadi, directeur du CEPAS a précisé les objectifs assignés derrière cette initiative. « Notre ambition est que cette analyse contribue au débat public de manière sereine, constructive et utile. Nous espérons qu’elle permettra d’alimenter la réflexion collective sur les moyens de rendre l’action publique plus efficace, plus transparente et davantage orientée vers des résultats concrets », a-t-il déclaré.

Et de poursuivre : « les recommandations formulées dans cette étude s’inscrivent dans cette perspective. Elles visent notamment à promouvoir une culture de résultats, à renforcer les difficultés… des dispositifs de monitoring gouvernemental, à améliorer la coordination interinstitutionnelle et à développer des outils de redevabilité permettant un meilleur suivi de l’exécution des engagements publics. »

À en croire les conférenciers, « au fond, la question centrale qui traverse ce travail est simple : comment faire en sorte que chaque décision publique produise efficacement la valeur attendue pour les citoyens ? », se sont-ils interrogés, souhaitant que cette réflexion pousse le gouvernement à une mise en œuvre rapide de l’action publique au profit des intérêts de la population congolaise.

Exaucé Kaya

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