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Lomami : 3 policiers et 2 militaires condamnés par le tribunal militaire à Luilu

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Le tribunal militaire de garnison de Mwene-Ditu a condamné, ce samedi 29 août 2020, cinq agents des forces de sécurité poursuivis pour différentes infractions à leurs charges.

Le verdict a été rendu à l’issue des audiences foraines organisées dans la cité de Luputa au chef-lieu du territoire de Luilu dans la province de Lomami.

En effet, le policier Mutala Mubenga, originaire du territoire de Ngandajika, est condamné à 12 mois de prison ferme pour violation de consigne. Il est sommé de payer une amende de 250.000 Fc. Quant à l’autre policier répondant au nom de Muya Kazadi, lui est condamné à 8 mois de prison ferme pour outrage à son supérieur et payera l’amende de 350.000 Fc.

Le dernier policier à être condamné à 12 mois de prison ferme est Tshibambe Kasongo Jean. Il est écroué pour des menaces avec intention de vouloir incendié le véhicule de la Rawbank lors de la paie des policiers au territoire de Luilu et est sommé de payer une amende de 350.000 Fc.

Par ailleurs, deux autres militaires ont été aussi subi la rigueur de la loi. Le premier est
Pensha Pensha qui a été condamné pour coups et blessures volontaires à 12 mois de prison ferme et le deuxième, Kyando Mukala, lui écope de 2 ans de prison ferme pour violation de consigne et est sommé de payer une amende de 300.0000 Fc.

Selon des sources judiciaires, le tribunal militaire de garnison de Mwene-Ditu est annoncé pour ce lundi 31 août 2020 au territoire de Ngandajika pour la même mission.

Junior Mpandanjila/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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