Actualité
Les Léopards dames en panne : Papy Kimoto absent, la 6e défaite est là !
L’équipe nationale féminine de la République Démocratique du Congo, les Léopards Dames, traverse une période difficile, ayant récemment enregistré sa sixième défaite consécutive. Ce mercredi, elles ont été battues par l’Ouganda sur le score de 1-3 à Kinshasa, après une première défaite contre la même équipe deux jours plus tôt (1-2). Cette série de défaites soulève des inquiétudes quant à la préparation de l’équipe pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025.
L’absence de Papy Kimoto, l’entraîneur qui a conduit l’équipe à la qualification, semble avoir un impact significatif sur les performances des joueuses. Des rumeurs circulent sur son retour, mais son absence actuelle laisse un vide dans le staff technique. Pendant ce temps, des discussions autour de l’ancienne entraîneure Maguy Safi Makanda, qui pourrait reprendre les rênes, ajoutent à l’incertitude qui entoure l’équipe.
Les Léopards Dames doivent rapidement trouver des solutions pour redresser la situation avant le début de la CAN. Les dirigeants de la fédération sont appelés à agir pour stabiliser le staff technique et restaurer la confiance au sein de l’équipe, afin de préparer au mieux les joueuses pour les défis à venir.
Désiré Rex Owamba /CONGOPROFOND.NET
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
