Actualité
Le député provincial Passy Moleka tacle les détracteurs de Jacques Kyabula : » La sélection des ministrables est de la compétence des partis politiques !
La ville de Kasumbalesa est tombée sous le charme du député provincial Belito Kitabanga Passy Moleka ce dimanche 30 juin 2024, journée commémorative des 64 ans de l’indépendance de la RDC.
Après un acceuil délirant au niveau de Kasumbalesa village, le cortège de cet élu du peuple s’est ébranlé sur la route de Kasumbalesa- Lubumbashi, jusqu’au niveau du Parking.
Sur place, Passy Moleka n’a pas gardé sa langue dans la poche. Il a choisi de répondre « coup sur coup » aux détracteurs de Jacques Kyabula Katwe qui l’accusent, selon lui faussement, sans aucune notion sur la gestion de la province.
Répondant à la situation de la formation du gouvernement, le député réélu Passy Moleka souligne que la sélection des ministrables dans les formations politiques ne relève pas de la compétence du gouverneur, mais des partis politiques concernés, car le « gouverneur n’a aucune maîtrise sur les qualités que chacun incarne », souligne-t-il.
Pour lui, le gouverneur de province dirige son entité dans la vision du président de la République Démocratique du Congo, Félix Antoine Tshisekedi, et son existence en tant que gouverneur bénéficie de la bénédiction du président lui même.
Abordant la question, relative aux tensions entre les formations politiques, Passy Moleka prêche la paix et la cohésion entre les partisans politiques selon le désir du président de la République, car « la ville de Kasumbalesa perd les investisseurs à cause des troubles », a-t-il conclu.
Joseph Malaba/Congoprofond.Net
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
