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Actualité

Foot: Amadou Diaby signe un Renouveau en profondeur à l’AS Vita Club pour la saison 2024-2025

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Après une saison 2023-2024 décevante, le président de l’AS Vita Club, Amadou Diaby, a engagé un vaste chantier de reconstruction de l’effectif en vue de la prochaine campagne. l’AS Vita Club a décidé d’opérer un véritable renouvellement en profondeur de son effectif.

Lors de la finale de la Coupe du Congo, le président Amadou Diaby a annoncé le départ de 20 joueurs sur un total de 30 éléments. Cette purge massive vise à offrir un nouvel élan à l’équipe première et à redresser l’image du club, qui n’a pas répondu aux attentes en compétitions interclubs de la CAF la saison dernière.

Parmi les éléments sur le départ, on note des cadres comme l’ailier gauche congolais Prince Elenga, le latéral droit Djo Issama Mpeko, l’attaquant togolais Germain Napo Sohnaye, le milieu de terrain congolais Junior Ngoma et le latéral gauche Patou Ebanga Nsimbi. Ils rejoignent les départs acté avant le mercato de Patrick Banza, Nissi Ngoma, Mike Dombo et Mongo Lompala.

Afin de se reconstruire, l’AS Vita Club a d’ores et déjà officialisé 10 nouvelles recrues de qualité, issues de différents championnats africains :

– Au poste de gardien : Loïc Owono (Gabon)
– En défense : Sombey-Ayrton Junior (RDC), Chancél Ndaya (Burundi), Sylla Kalhil Aboubacar (Côte d’Ivoire)
– Au milieu de terrain : Kevin Tapoko (France), Aboubacar Diarra (Mali)
– En attaque : Luvumbu nzinga (RDC), Jules Ulimwengo (Burundi), Koffi Aïba (Côte d’Ivoire), Lamine Ouattara (Burkina Faso)

Cette profonde restructuration de l’effectif devrait permettre à l’AS Vita Club de se racheter lors de la prochaine saison et de redevenir une force à compter sur la scène continentale. Le président Diaby a affiché ses ambitions élevées pour 2024-2025.

Désiré Rex Owamba /CONGOPROFOND.NET

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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