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Le député André Mushongo plaide pour la création de l’Ordre des professionnels des médias en RDC

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Le député national André Mushongo s’est dit favorable, mercredi 1er octobre 2025, à la mise en place d’un Ordre des professionnels des médias en République démocratique du Congo. Il s’exprimait lors d’un entretien organisé dans les locaux de CONGOPROFOND.NET, à l’occasion du septième anniversaire de ce média en ligne.

Pour l’élu, cette structure permettra de remettre de l’ordre dans l’exercice de toutes les professions liées au secteur des médias. Son point de vue a été largement salué par les journalistes présents, qui ont profité de l’occasion pour lui partager leurs préoccupations concernant l’acquisition d’un véritable statut pour les journalistes en RDC.

Dr André Mushongo estime que l’appellation « Ordre des professionnels des médias » est plus inclusive que celle d’« Ordre des journalistes ». Elle englobe non seulement les journalistes, mais aussi tous les métiers connexes : preneurs de son ou d’images, techniciens, monteurs, régisseurs, perchmans, etc. « Avec la création d’un Ordre, les intrus et les brebis galeuses seront facilement démasqués », a-t-il insisté.

Tout en reconnaissant l’existence de plusieurs associations de journalistes déjà actives au pays, l’élu salue leurs efforts et rappelle que, conformément à la Constitution, chaque journaliste est libre d’adhérer à l’organisation de son choix, dans le respect de la pluralité syndicale et de la liberté d’association. « Nul ne peut être contraint à rejoindre ou à quitter une association », a-t-il souligné.

Il a par ailleurs rappelé que la création d’un Ordre professionnel, chargé de réglementer une profession libérale, doit passer par une procédure parlementaire et l’adoption d’une loi.

Jules Kisema Kinkatu/CONGOPROFOND.NET

 

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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