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Analyses et points de vue

Le défi inégal du traitement des dystrophies des ongles en RDC : Une absence de politique incompréhensible de Samuel-Roger Kamba

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Dans un pays où les troubles des ongles peuvent provenir de diverses causes, y compris des infections fongiques, des traumatismes ou des maladies sous-jacentes graves, le diagnostic et le traitement des dystrophies des ongles sont essentiels mais souvent négligés par le ministre de la Santé, de l’Hygiène et de la Prévention Samuel-Roger Kamba en République Démocratique du Congo.

Alors que les dystrophies des ongles fongiques nécessitent des examens précis tels que des prélèvements mycosiques ou des tests PCR pour une détection précise, la réalité sur le terrain en RDC peut révéler des lacunes dans ces procédures essentielles, compromettant ainsi le traitement efficace de ces affections.

Malgré les avancées médicales qui recommandent des biopsies pour des cas complexes, la disponibilité et l’accessibilité de telles pratiques restent souvent limitées dans de nombreuses régions de la RDC, laissant de nombreux patients sans accès adéquat à des soins diagnostiques et curatifs appropriés.

Face à l’incapacité à traiter efficacement les dystrophies des ongles, des mesures palliatives telles que la manucure peuvent offrir une solution temporaire, mais ne doivent en aucun cas remplacer des soins médicaux complets et spécialisés. Le ministre Kamba n’a pas réussi à mettre en place des manuels de procédure pour les professionnels de santé en RDC.

Il est impératif que le système de santé en RDC, piloté par le ministre Kamba, reconnaisse et adresse de manière adéquate le traitement des dystrophies des ongles, en garantissant des protocoles diagnostiques et thérapeutiques accessibles à tous, pour offrir à chaque individu une chance équitable de soigner et de préserver la santé de ses ongles.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Actualité

Le député Jacques Djoli brandit Tocqueville : la souveraineté populaire foudroie l’imposture

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L’Honorable Jacques Djoli Eseng’Ekeli n’a pas seulement démenti une rumeur : il a donné une magistrale leçon de grandeur. Par un tweet lapidaire convoquant la science, le Rapporteur de l’Assemblée nationale a refusé de descendre dans l’arène fangeuse où certains voulaient l’attirer. Il a choisi la verticale. Face à la manœuvre odieuse qui lui prêtait des propos imaginaires, il ne s’est pas justifié.

Il a surplombé, avec l’autorité souveraine de celui qui manie le droit comme on manie le glaive. Un silence calculé, puis une annonce : l’heure de la vérité sonnera, et elle sera sans appel. Car la riposte, c’est à Tocqueville qu’il la confie, élevant soudain le débat à des hauteurs où la calomnie ne peut plus respirer. Aux “chercheurs du Buzz” qui alimentent l’infamie, il assène la pensée centrale de l’article 5 de la Constitution.

Celle qui brûle toutes les impostures : “Au-dessus de toutes les institutions et en dehors de toutes les formes réside un pouvoir souverain : celui du peuple, qui les détruit ou les modifie à son gré.” Ce n’est plus un tweet, c’est un manifeste. Le pouvoir créateur, le pouvoir constituant originaire, est par essence illimité, inconditionné, indomptable. Placé au-delà des pouvoirs institués (simples créatures ), il détient la faculté sublime de tout refonder.

La faculté de briser les cadres établis et de redessiner, dans sa majesté absolue, le pacte national tout entier. Voilà la souveraineté populaire dans sa vérité nue, que le Professeur Jacques Djoli brandit comme une torche dans la nuit des manigances. Ainsi, en deux phrases et une citation, l’honorable rapporteur vient d’offrir à la nation congolaise bien plus qu’un rétablissement des faits : il lui restitue la puissance de son propre destin.

Là où les manœuvriers espéraient l’enfermer dans une polémique stérile, il leur oppose le granit des principes, rappelant que le peuple est le seul maître, le seul architecte, le seul juge. Par cette riposte éclatante, où Tocqueville éclaire le chemin de la RD Congo, Jacques Djoli Eseng’Ekeli lave son honneur sans une once d’aigreur, et du même geste réarme la démocratie avec une force conceptuelle rare. La calomnie n’a pas été vaincue : elle a été dissoute, dans la lumière d’une vérité plus haute. Magistral.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

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