Connect with us

Analyses et points de vue

Les coulisses de la nébuleuse grande orientale : Un regard sans fard sur la politique congolaise

Published

on

Au cœur de la politique congolaise, la nébuleuse Grande Orientale se révèle être le théâtre d’un jeu de pouvoir opaque, éloigné des principes démocratiques fondamentaux. En son sein, les élites politiques se livrent à un rituel antidémocratique de désignation des candidats aux plus hautes fonctions provinciales, ignorant totalement la volonté du peuple du Haut-Uélé.

Cette élite politique, cloîtrée dans ses cercles restreints, semble plus préoccupée par ses intérêts partisans que par le bien-être et le développement de la province du Haut-Uélé. Alors que les couloirs du pouvoir résonnent des accords tacites et des alliances opaques, la population se trouve en droit de questionner les véritables accomplissements de ces politiciens de salon.

Face à ce tableau, émerge la quête légitime de transparence et de reddition des comptes : que peuvent réellement revendiquer ces acteurs politiques en termes de progrès et de transformations pour la province ? Les infrastructures se dégradent, les services publics peinent à répondre aux besoins essentiels, pendant que les décideurs se complaisent dans un jeu de chaises musicales politiques.

Il est temps de briser le cercle vicieux de l’entre-soi politique et de réclamer des actions tangibles au service du peuple. La véritable grandeur d’une élite politique se mesure à sa capacité à servir et à transformer positivement la réalité de ceux qu’elle représente. En fin de compte, la lumière doit être faite sur les ombres de la nébuleuse Grande Orientale, un arbre qui cache la forêt.

Pour que la province du Haut-Uélé puisse enfin aspirer à un avenir où la gouvernance démocratique et le bien commun prévalent sur les intérêts partisans et les jeux de pouvoir, une clarification s’impose sur le choix de la nébuleuse grande orientale portée sur Jean Bakomito Gambu. Nul ne peut vouloir être gouverneur du Haut-Uélé et demander l’appui d’une nébuleuse anticonstitutionnelle.

D’ailleurs pourquoi cette dernière n’a désigné un candidat que dans la province du Haut-Uélé ? Et c’est la raison pour laquelle d’aucuns parlent de la grande orientale pour noyer le poisson. La Province orientale n’existe plus. Elle a été remplacée par quatre provinces distinctes et autonomes. La nébuleuse anticonstitutionnelle voire même dangereuse doit cesser ses magouilles contre le peuple congolais.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR

Analyses et points de vue

RDC : Quid de la réinsertion familiale et la protection des enfants ? (Par Zagor Mukoko Sanda)

Published

on

Le profil social de Kinshasa est caractérisé par la pauvreté, les inégalités, les disparités dans les conditions de vie entre les différentes couches de la population. Dans la Ville de Kinshasa, on compte plusieurs catégories de groupes vulnérables : enfants et femmes en situation difficile, personnes du troisième Age, personnes vivant avec le VIH, personnes avec handicap, déplacés, malades mentaux, les personnes victimes de sinistres et calamités naturelles.

Les activités dans ce secteur sont assurées par le Ministère des Affaires sociales, en partenariat avec les Organisations non gouvernementales avec l’appui des organisations humanitaires internationales. Ces activités visent principalement l’assistance sociale, la récupération, la réinsertion socio-professionnelle.

En optant pour l’accompagnement des acteurs sociaux dans le travail social , le CEPEF s’est orienté principalement dans l’analyse des phénomènes sociaux et des pratiques professionnelles ,la vulgarisation des normes et standards de prise en charge des enfants en situation difficile et les activités de renforcement des capacités des acteurs sociaux dans le domaine de réinsertion et la protection des droits des enfants et leurs familles dont certaines ont élues domicile dans la rue.

CEPEF, structure de réflexion pour des pratiques innovantes

Il faut noter que le CEPEF est une organisation non gouvernementale initiée par les Chercheurs, les Experts en travail social qui œuvrent pour la promotion des droits et la protection de l’enfant et de la famille et la réinsertion socioéconomique des enfants et jeunes de la rue.

Le CEPEF a pour ambition de faire le point sur les savoirs et des pratiques professionnelles du travail social au profit de ses bénéficiaires. Il se focalise sur les rôles et les fonctions des travailleurs sociaux dans les structures publiques et dans celles du mouvement associatif congolais. Le CEPEF s’appuie sur les réalisations professionnelles dans une perspective actualisée qui permet d’entrevoir ce qui est effectivement reconduit aujourd’hui et ce qu’il faut impérativement faire advenir demain pour une coresponsabilité dans la protection de l’enfant dans la société.

Le Processus de Réinsertion

Un des objectifs du CEPEF est, d’une part, de renforcer les compétences de l’acteur social à mieux accompagner l’enfant en rupture familiale à s’intégrer réellement dans la société et rétablir la relation entre cet enfant et dans sa famille grâce au processus de réinsertion « IDMRS » à travers la scolarisation, l’intégration des enfants dans les différents mouvements de jeunesse.

A propos de l’aspect « rétablir la relation entre l’enfant et la famille « , il importe de faire remarquer qu’il renvoie au départ de la relation entre l’enfant et l’éducateur social ou l’assistant social. Le premier contact avec l’enfant, selon les acteurs sociaux, est très déterminant car il peut favoriser la réussite du processus en cas d’acceptation mutuelle. Pour parvenir l’acteur social utilise ses techniques professionnelles de base marquées par sa disponibilité à savoir : l’observation, l’entretien et l’écoute. Grace à l’identification de l’enfant, le travailleur social prend connaissance de l’enfant puisque ce dernier est appelé à décliner son identité, celle de ses parents, ses ambitions et son problème.

Par les enquêtes sociales, l’acteur social prend connaissance de la famille biologique ou élargie, jauge la possibilité de réunification familiale, établit un contact direct avec la famille, cherche l’implication effective de la famille au projet de réinsertion à court ou long terme de l’enfant.

Le processus de réinsertion demande beaucoup des moyens humains, matériels et psychologiques. Chaque enfant est un cas qui demande des moyens selon la gravité de sa situation car chaque enfant à son histoire spécifique.

Suivi psychologique pour les violences

Les cas les plus difficiles pour l’aboutissement de la réinsertion sont dans l’accompagnement psychosocial des enfants victimes des violences psychologiques, verbales ou physiques. L’apport des psychologues cliniciens est très déterminant pour redonner la confiance en soi annulée. L e CEPEF s’appuie l’expertise de l’équipe des psychologues cliniciens sous la responsabilité de la Sœur Professeur Jacky BUKAKA PhD et de la CT Etiennette Mukwanga.

La formation continue ou le renforcement des capacités est très indiqué, gage d’un bon résultat dans la protection de l’enfant dans les centres d’hébergement du territoire.

Zagor Mukoko Sanda

Continue Reading