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La semaine de la mère et du nouveau-né : Le Vice-ministre de la Santé publique a promis, au nom du gouvernement central, de continuer à respecter ses engagements en matière de réduction des décès maternels

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La semaine de la mère et du nouveau-né s’est clôturée en beauté le jeudi 9 novembre 2023 lors d’une cérémonie organisée à l’hôtel du fleuve Congo. La première dame, Dénis Tshisekedi, marraine de l’événement, avait pour objectif de sensibiliser aux problèmes de santé sexuelle afin de provoquer un changement de comportement. L’accent a été mis sur les nouveau-nés et les adolescents qui tombent souvent enceintes, afin de montrer que la place des adolescents est à l’école et non pas à la maternité.

Plusieurs recommandations ont été formulées à l’issue de cette cérémonie de clôture, notamment l’intégration des décès périnatals à la liste des événements à déclaration obligatoire, l’intégration des données des autopsies verbales DM et DP dans le DHIS2, la levée des sanctions en cas de non-notification des décès à tous les niveaux, l’expansion de la gratuité des soins de maternité en dehors de la ville de Kinshasa, l’assurance de l’extension des soins de maternité respectueux, ainsi que la mise en place de mécanismes permettant l’utilisation des fonds disponibles pour lesquels des accords internationaux ont été signés dans le cadre de la santé (FMI compact UNFPA-Gouv, Match Fund, Partenariat Cafi-RDC).

Le Vice-ministre de la Santé publique a promis, au nom du gouvernement central, de continuer à respecter ses engagements pour réduire les décès maternels, néonatals et infantiles dans le pays, conformément aux souhaits du chef de l’État. Il a également rassuré les parties prenantes en affirmant que toutes leurs demandes ont été entendues et seront mises en œuvre pour améliorer cette noble cause.

Le Secrétaire général à la santé, Ramazani Yuma, a souligné l’importance de la semaine de la mère et du nouveau-né pour toutes les parties prenantes, qui doivent prendre un moment pour réfléchir à la question et aux interventions nécessaires dans ce domaine.

Au cours de cette cérémonie, une place importante a été donnée aux partenaires pour les écouter et recueillir leurs opinions lors de panels portant sur la question de l’investissement optimal dans la santé de la mère et de l’enfant, ainsi que sur la pérennisation des acquis.

Désiré REX Owamba/CONGOPROPFOND 

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« On veut me salir politiquement ! » : Crispin Mbindule rejette les accusations de soutien aux groupes armés

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Le député national Crispin Mbindule rejette fermement les accusations selon lesquelles il entretiendrait des groupes armés dans la région de Butembo, au Nord-Kivu. Face à la presse, l’élu dénonce une campagne de discrédit politique orchestrée, selon lui, pour ternir son image et réduire au silence ses prises de position sur le changement de la Constitution.

Le parlementaire affirme que son engagement auprès des militaires des FARDC et des wazalendo relève uniquement de l’effort de guerre contre les groupes armés et l’agression étrangère dans l’Est de la République démocratique du Congo.

« Lorsque j’achète des vivres pour les militaires FARDC et pour les wazalendo qui sont au front afin qu’ils puissent résister face à l’ennemi, le gouverneur appelle cela un soutien aux milices. C’est totalement faux », a martelé Crispin Mbindule.

Le député rappelle qu’il s’est toujours présenté comme un opposant aux rébellions ayant déstabilisé l’Est du pays, bien avant l’accession du président Félix Tshisekedi au pouvoir. Il considère ainsi son implication actuelle comme un devoir patriotique et légal en tant qu’élu national.

« Aujourd’hui, comme député national, j’ai l’obligation de contribuer à l’effort de guerre. Ce patriotisme ne peut pas être transformé en accusation politique », a-t-il déclaré.

Dans son intervention, Crispin Mbindule est également revenu sur ses anciennes relations avec l’actuel gouverneur militaire du Nord-Kivu. Il évoque notamment leur parcours universitaire commun ainsi que leur militantisme au sein d’une association de jeunes opposés à l’agression rwandaise.

Selon lui, leurs divergences seraient apparues lorsque le gouverneur aurait choisi de rejoindre la rébellion du RCD, alors que lui-même affirme être resté engagé dans la défense de l’intégrité territoriale du pays.

« Ce débat est politique et démocratique, mais il ne doit pas conduire à la persécution des opposants d’opinion », a soutenu l’élu de Butembo.

Très critique envers les méthodes du gouvernorat militaire, Crispin Mbindule appelle les autorités provinciales à privilégier le dialogue démocratique plutôt que « la voie des menaces et des services de renseignements ».

Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET

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