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La RDC examine les possibilités de rapatrier ses concitoyens bloqués en Turquie, Afrique du Sud et aux Emirats Arabes Unis
Une quarantaine de personnes venues notamment du Congo/Brazzaville, Cameroun, Belgique et Suisse, ont été rapatriés par le Gouvernement de la RDC.
Au cours de la réunion d’évaluation présidée ce mercredi 15 avril 2020 dans la soirée par le Premier ministre Ilunga Ilunkamba, à la primature, le Gouvernement a promis de continuer ces opérations de rapatriement.
« La deuxième phase de rapatriement concerne plus de 900 congolais qui sont bloqués en Turquie, en Afrique du Sud et aux Émirats Arabes Unis, » a précisé la Ministre d’Etat aux Affaires Étrangères, Marie Tumba Nzeza, dans sa restitution de la réunion.
Elle a aussi confié que le chef du Gouvernement s’assure de la bonne évolution de ce dossier, et présentement, les chancelleries de la RDC ont reçu l’instruction de rassurer les ressortissants congolais de la prise en compte de leurs préoccupations.
Les Congolais ont également été invité à prendre l’habitude de se signaler ou s’identifier auprès des Ambassades de la RD. Congolaises, lorsqu’ils séjournent dans un pays étranger, chose qui n’est souvent pas le cas.
Ont prit part à cette réunion: la Ministre d’Etat en charge des Affaires Étrangères, le Ministre d’Etat, Ministre de la Communication et Médias, le Ministre de la Santé, le Directeur de Cabinet Adjoint Ecofin du Chef de l’Etat, le vice-Ministre des Transports et Voies de Communications, le DG de Congo Airways, le DG DGM ainsi que le DGA de l’ANR.
Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
