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Actualité

La Fédération pour la Paix Universelle (FPU) prête à accompagner la RDC pour la paix à l’EST

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La Fédération pour la paix universelle (FPU) dont le siège d’Afrique centrale se trouve dans la capitale congolaise (Kinshasa) veut s’activer pour aider la RDC à réinstaller la paix dans la partie orientale du pays, où, à l’heure actuelle, le président de la République a instauré l’Etat siège.

La FPU, une alliance internationale de personnes et d’organisations résolues à bâtir un monde de paix,
où chacun pourra vivre libre, dans une coopération harmonieuse avec les autres, et où la prospérité sera équitablement partagée, est représentée en RDC par Me Kinyama Basilwango Kizila Claudel.

Cette ONG mondiale lutte pour la paix universelle. Fondée en 2005 à New York, elle est installée dans plus de 150 pays.

La FPU encourage toutes les religions à dialoguer et coopérer pour la paix en reconnaissant que la dignité humaine découle d’une source divine universelle à la base de l’harmonie et de l’unification de tous les peuples formant « une seule famille unie en Dieu ».

La FPU préconise le renouvellement des Nations-Unies, notamment en proposant que l’ONU crée un conseil interreligieux au sein de ses structures.

La FPU met en œuvre ses programmes par le biais d’un réseau mondial d’Ambassadeurs de paix, lancé en 2001 et devenu le réseau le plus important et le plus diversifié des responsables pour la paix dans le monde. Ces Ambassadeurs viennent de tous les horizons et représentent toutes les couleurs de peau, religions, nationalités et cultures.

Il sied de signaler que la FPU annonce un grand sommet à Kinshasa qui sera sous le patronage du président de la République, mais aussi president de l’Union Africaine, Félix Tshisekedi, et quelques Congolais seront nommés comme « les ambassadeurs de la paix ».

Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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