Actualité
Coach Héctor Cúper (après la signature de son contrat) : « C’est un bon défi ! »
Après la signature de son contrat avec la RDC, ce dimanche 30 mai à l’hôtel du Fleuve, Héctor Cúper engagé pour deux saisons, avec comme principale mission la qualification à la coupe du monde Qatar 2022, s’est mis déjà au travail pour atteindre ses objectifs.
Juste après la signature, le nouveau patron du staff technique des Léopards a donné ses premiers paroles :
« Premièrement, si je connaissais les petits détails sur la sélection du Congo non. Il y a une chose qui est très motivante, je ne sais pas si vous allez me croire … Beaucoup d’années, la RDC n’a pas participé à la coupe du monde… le gouvernement doit avoir les moyens pour que ça arrive (…) Je me suis mis à regarder les matches des Léopards, moi et mon staff. Il y a des qualités, c’est un bon défi et je suis là! » a-t-il dit.
Aussitôt signé son contrat, Héctor Cúper et les joueurs évoluant au pays ainsi que Jonathan Bolingi, quittent le pays ce même dimanche pour la Tunisie. Au menu, un stage de deux semaines avec la sélection A. Une liste de 32 joueurs a été établie pour ces deux matches amicaux : le 06 juin face aux Aigles de Carthage et le 11 du même mois contre le Mali.
Jolga Luvundisakio et Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
