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Kwilu : un monument au village Kalo en hommage de Yalula Nikoko Nicodème

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Un monument est érigé en hommage de Yalula Nicodème, père fondateur du village éponyme, en territoire d’Idiofa.

Œuvre de la fondation « Bana-maa » du culturel député national Dhédhé Mupasa, elle est réalisée sur demande de la population lors de son passage dans la région en 2015. Cet œuvrage inauguré ce lundi 1er décembre par le bourgmestre de Kalo, a coûté 10.000 dollars américains.

« Nous sommes flattés par le geste de ce digne fils du terroir, Dhedhe Mupasa, qui a pensé au fondateur de ce village. Sur ce, nous ne pouvons que le remercier.. », a déclaré Balikanl Kilasu Humbert, bourgmestre de Kalo désormais commune rurale.

Et d’ajouter: « A l’instar de Kinshasa et d’autres villes, des grandes personnalités sont toujours immortalisées. Donc, il est normal pour le père fondateur Yalula de par ses mérites d’être immortalisé ».

Par ailleurs, Tonton Ilunga Vovac,
représentant de la structure Bana-maa de Dhedhe Mupasa, a invité les habitants de Kalo, à bien protéger cette œuvre qui, du reste, constitue une référence pour la population d’Idiofa, en générale, et de Kalo, en particulier.

Pour rappel, Yalula Nikoko Nicodème fût nommé en 1959, secrétaire général du parti PSA d’Antoine Gizenga en charge de propagande dans le territoire d’Idiofa. Parti pour le compte duquel, il a été élu député national. Il a été aussi un ancien directeur de l’entreprise CEKA à Dibaya Lubwe à Idiofa.

David Mayele/ congoprofond.net

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A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux

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La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.

Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.

Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.

Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.

Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.

Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.

 

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