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Kwilu : 3 écoles de la commune rurale de Dibaya Lubwe menacées de disparition !
La cité de Dibaya Lubwe, située à 120 kilomètres d’Idiofa, chef-lieu du territoire qui porte le même nom, est menacée par plusieurs têtes d’érosions.
Plusieurs écoles sont sur le point d’être rayées de la carte, selon le bourgmestre de cette commune. Dans le lot, il cite l’institut Ngeen, Institut Ntobi ainsi que l’Institut Tangiza, tous situés dans le quartier Régideso.
L’autorité de la place à lancé un appel aux autorités de la province ainsi qu’au gouvernement de la République démocratique du Congo de venir en appuis pour sauver ces écoles.

» Notre commune est sérieusement menacée. Actuellement, nous avons 11 têtes d’érosions qui menacent la commune. D’ailleurs ici, vous me voyez devant l’institut Tangiza qui est proche de l’érosion », a dit le bourgmestre de Dibaya Lubwe.
Puis d’ajouter: » Nous avons lancé plusieurs cris d’alarme et espérons que nos élus nationaux et provinciaux vont faire entendre notre doléance au niveau des décideurs ».
Le bourgmestre de Dibaya Lubwe a, par la même occasion, appelé la notabilité de cette commune de s’approprier cette affaire afin de sauvée cette entité.
Il sied de signaler que la commune de Dibaya Lubwe est une des 6 communes rurales que compte le territoire d’Idiofa.
David Mayele/CONGOPROFOND.NET
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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête
Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.
D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.
Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.
Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.
Dorcas Ntumba
