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Kwango : l’ex-gouverneur Petit-Peti réclame ses « avantages matériels »

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L’ex-gouverneur de la province du Kwango, Jean-Marie Peti-Peti, réclame des « avantages matériels ».

Dans une correspondance datée 26 août 2020 adressée au gouverneur ad intérim Léopold Kangulumba, Jean-Marie Peti-Peti se plaint de ne  pas avoir bénéficié de ses avantages depuis sa démission, le 26 juillet. À l’en croire, il s’agit des avantages sociaux « conformément à son statut et aux textes légaux ».

Jean-Marie Peti-Peti réclame notamment 6 millions de francs congolais représentant deux mois et demis de ration de sa résidence; 4.000.000 FC pour la communication couvrant deux mois et demi; 2.000.000 FC pour le carburant.

L’ex gouverneur réclame également des indemnités kilométriques. Et « diverses primes ».

Le cumul des sommes que le gouverneur démissionnaire du Kwango attend est de 12.000.000 de francs, non comprises les indemnités kilométriques et les diverses primes.

Cette réclamation tombe après une correspondance du vice-premier ministre de l’Intérieur demandant à Léopold Kangulumba, entre autres, à s’acquitter des avantages reconnus au gouverneur démissionnaire.

Émile YIMBU/CONGOPROFOND.NET

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SMIG, retraites et protection de l’emploi : Les réformes sociales qui redessinent le monde du travail en RDC

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L’une des réformes les plus marquantes reste la revalorisation du Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG). En application de la Constitution, le Gouvernement a revu à la hausse ce seuil longtemps jugé insuffisant.

Fixé auparavant à 7 075 francs congolais, le SMIG est passé à 14 500 FC en mai 2025, avec une projection à 21 500 FC dès janvier 2026. Une mesure visant à améliorer le pouvoir d’achat et les conditions de vie des travailleurs.

Toutefois, la mise en œuvre progressive de cette réforme suscite des discussions au sein du Comité national du Travail, où se rencontrent les partenaires sociaux.

Pouvoir d’achat et stabilité monétaire

Le raffermissement du franc congolais constitue un autre facteur positif. Les travailleurs rémunérés en monnaie nationale bénéficient directement de cette stabilité, qui se traduit par une amélioration réelle de leurs revenus.

Le Gouvernement a également intensifié les contrôles pour protéger les travailleurs congolais contre la concurrence déloyale. Le déploiement accru des inspecteurs du travail vise à garantir le respect des lois, notamment en matière de recours à la main-d’œuvre étrangère.

Conformément à la réglementation en vigueur, certains emplois restent strictement réservés aux nationaux, et leur occupation par des étrangers expose à des sanctions.

Une réforme des retraites pour moderniser l’administration

 

Autre chantier majeur : la réforme du système de retraite des agents publics. Grâce à la loi du 15 juillet 2022 et à la mise en place d’une caisse dédiée, le processus de mise à la retraite est désormais mieux structuré et financé.

Plus de 11 000 agents ont déjà été concernés, avec un objectif ambitieux de plus de 300 000 départs d’ici 2030. Cette réforme vise à rajeunir l’administration publique et à améliorer sa performance.

À travers ces différentes mesures, le Gouvernement entend restaurer la dignité du travailleur congolais. Un emploi décent, bien rémunéré et sécurisé devient ainsi un pilier de stabilité sociale et de développement national.

Mais au-delà des droits, le travail demeure aussi un devoir citoyen. En ce 1er mai, chaque Congolais est appelé à contribuer, par son engagement professionnel, à la construction d’une nation prospère.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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