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Actualité

Kongo Central : Des coupeurs de route font la loi entre Kinshasa et Matadi, Jean-Claude Vuemba alerte

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Les coupeurs de route continuent à faire la loi sur la nationale n°1 de Kasangulu à Muanda.

Sur Top Congo FM, le Président de l’Assemblée provinciale du Kongo Central, Jean Claude Vuemba, a alerté sur la présence des coupeurs de route notamment au niveau de Mbanza-Ngungu.

Alors qu’ils roulaient sur cette route, le Président de l’Assemblée provinciale du Kongo Central et son rapporteur adjoint indiquent qu’ils ont été contraints de se faire devancer par leurs gardes respectifs pour préparer le chemin en vue de se prémunir des coupeurs de route.

Face à cette situation de plus en plus dangéreuse, Jean-Claude Vuemba dit avoir informé le Commissaire général de la Police, le général Dieudonné Amuli qui lui a promis le déploiement de la police le long de cet axe.

« Si on prend le bilan à partir du mois d’octobre, novembre et décembre, des mois où la criminalité monte dans chaque pays, nous avons été calmes au Kongo central. Les moyens sont là, la police a été déployée et continue à être déployée. C’est à cause des cris de la population que notre hiérarchie nous a donnés des moyens qui nous permettent de résoudre le problème des coupeurs de la route  », s’était pourtant vanté le colonel Blaise Kimbalimba, chargé des opérations de la police, aux journalistes de Mbanza-Ngungu lorsque lui et son équipe s’y trouvaient en séance de travail qu’il appelle « contrôle technique » au mois de janvier dernier.

« La police ne dort pas, elle est sensible au cri de détresse de la population et accessible  », avait apaisé le chargé des opérations de la police qui a signalé « qu’ au niveau de six virages, Nduizi, Bangu, Nkamuna, entrée Luozi, IME-Lukala, des endroits à problème, la police est déployée ».

Il avait aussi annoncé l’arréstation des six coupeurs de route à Mbanza-Ngungu.

Bishop Mfundu/CONGOPROFOND.NET

Politique

Santé au Kasaï-Central : cinq députés demandent le départ de la ministre Rose Kamueka

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La session de mars s’annonce particulièrement tendue à l’Assemblée provinciale du Kasaï-Central. Une motion de défiance a été déposée, lundi 20 avril, contre la ministre provinciale de la Santé, Rose Kamueka, par un groupe de cinq députés provinciaux.

Conformément au règlement intérieur, l’organe délibérant dispose d’un délai de 48 heures pour examiner cette initiative. Si elle est adoptée, la ministre sera contrainte de présenter sa démission.

À l’origine de cette procédure, une question orale avec débat initiée par le député provincial Joseph Nkashama, élu de Kananga. Lors de la plénière, la ministre était appelée à s’expliquer sur la gestion du secteur de la santé dans la province. Insatisfait des réponses fournies, l’élu a ensuite mobilisé quatre collègues pour déposer la motion.

Les signataires accusent Rose Kamueka d’« incompétence » et de « passivité » face aux difficultés persistantes dans le système sanitaire provincial. Ils évoquent notamment des ruptures fréquentes de médicaments, un manque d’équipements dans les structures de santé ainsi que des arriérés de salaires du personnel soignant.

« Nous ne pouvons pas rester silencieux devant la dégradation continue des services de santé. La population en souffre chaque jour », a confié l’un des signataires, sous anonymat.

Cette motion ouvre une séquence politique délicate pour le gouvernement provincial du Kasaï-Central. Selon des sources parlementaires, d’autres membres de l’exécutif pourraient également être interpellés dans les prochains jours.

L’Assemblée provinciale est désormais attendue sur la programmation de l’examen de cette motion dans le délai imparti. En cas d’adoption, il s’agirait du premier départ au sein du gouvernement provincial dans ce contexte de contrôle parlementaire renforcé.

Mike Tyson Mukendi

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