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Kinshasa: L’Ong « Abierto » redonne du sourire aux veuves et orphelins de Selembao
Situé au numéro 4 bis de l’avenue Nsongi, au quartier Madiata, dans la commune de Selembao, l’orphelinat « les Cris des enfants » a reçu la visite de la délégation de l’ONG « ABIERTO », le jeudi 07 fevrier. C’est tôt le matin que l’équipe ABIERTO a foulé le sol de la commune de Selembao à l’arret Bambou, sur l’avenue 24 novembre, d’où on peut apercevoir de loin la pancatre de l’orphelinat, indiquant la route qui mene vers ce centre d’encadrement et d’hébergement des enfants.

Elle a été acceuillie par la coordination de l’orphelinat, avec à sa tête le promoteur MBUMBA PANZU Flamme qui, en mars 2009, a eu l’idée d’encadrer les enfants orphelins et délaissés, mais aussi les veuves, qui sont principalement dans la commune de Selembao et partout à Kinshasa. Au total, 44 enfants, dont le plus petit a 4 mois et le plus âgé a 19 ans, sont pris en charge. En ce qui concerne les veuves, elles sont au nombre de 40.
L’ong « Abierto » avec une aide constituée essentiellement de riz, poulets, poissons frais, haricots et la farine de maïs et des fournitures scolaires (sacs, cahiers, stylos, crayons et autres), est
allée soulager quelques besoins primaires de cette catégorie de sinistrés.

Cette aide a été bien acceuillie par les enfants et leurs dirigéants qui ont félicité l’ong Abierto pour ce soutien qui est un apport significatif à leurs yeux et ceux de l’Eternel.
MBUMBA PANZU, coordonateur de l’orphelinat, a expliqué aux délégués les difficultés qu’ils rencontrent pour le soin et l’encadrement de ces enfants. Il s’agit notamment du manque d’eau potable, malgré le geste salvateur de l’ong Esaie 58, qui a installé un robinet de la Regideso dans la parcelle, mais l’eau ne jaillie presque pas; les soins de santé, la scolarité et le loyer.
C’est avec une oreille attentive que les délégués d’Abierto ont écouté les cris des enfants et ont promis d’apporter tant soit peu un soutien à ces enfants.
Quid de l’Ong Abierto ?

Abierto est le fruit de deux étudiants de la génération Z (1990-2000), qui s’étaient résolus à niveler le terrain de jeu de l’éducation. Sous la bannière d’Abierto, une initiative à but non lucratif, le projet s’appelle « kits4kids (kitsforkids) » qui permet de fournir gratuitement de fournitutes scolaires de base. Les kits de soins éducatifs sont donnés à ceux pour qui l’education est devenue une sorte de fantasme.

Sai Akhil Palikam, dont le voyage a commencé en Inde et Jeremie Mulumba, dont le voyage a commencé au Congo. Ils ont décidé qu’au lieu d’un miracle, ils feraient quelque chose. Les deux considèrent la complaisance comme une maladie et espèrent ou souhaitent que quelqu’un fasse quelque chose qui ne figure pas dans leur ADN. » Aujourd’hui l’accès à l’education de qualité n’est plus un bien public, il est passé d’une noble entreprise de la recherche puriste de la connaissance à un but lucratif dans lequel l’enseignement et l’apprentissage sont les péripheriques et dont le résultat financier est une réligion », estiment-ils.
L’Abierto veut, ensemble avec l’USAID, atteindre plus de 100 pays d’ici la fin de cette année.
Cette activité s’est terminée autour d’un répas avec les enfants de l’orphelinat et c’est vers 16h que l’équipe d’Abierto a quitté les installations de l’Orphelinat « Les Cris des enfants ».
Trésor KALAFAYI/CONGOPROFOND.NET
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25 mai : L’ambassadeur Dr Lohanga Konga Jospin présente le kimbanguisme comme un instrument du “soft power africain”
Le message livré le 25 mai 2026 par le Dr Jospin Lohanga Konga, ambassadeur itinérant de Sa Divinité Papa Simon Kimbangu Kiangani, dépasse largement le seul cadre religieux.
À travers une communication accordée à congoprofond.net à l’occasion de la Journée mondiale de l’Afrique et de la Noël kimbanguiste, le diplomate spirituel a développé une véritable vision géopolitique du kimbanguisme, présenté comme un outil d’influence culturelle et civilisationnelle africaine.

Le kimbanguisme comme levier stratégique africain
Dans son intervention, le Dr Lohanga a défendu l’idée d’un « soft power africain » fondé sur les valeurs spirituelles, culturelles et historiques propres au continent.
Trois axes majeurs ont été mis en avant :
– enseigner une histoire africaine complète et décomplexée ;
– faire du kimbanguisme un levier d’influence culturelle africaine ;
– bâtir des partenariats internationaux fondés sur des valeurs définies par les Africains eux-mêmes.
Cette orientation inscrit clairement le discours dans la perspective de l’Agenda 2063 de Union africaine, programme stratégique visant à construire « l’Afrique que nous voulons ».
La diplomatie des langues africaines
Autre élément marquant : le caractère multilingue du message.
Après le français et l’anglais, le discours a été relayé en Lingala, Kikongo, Kiswahili et Tshiluba. Pour le Dr Lohanga, cette démarche ne relève pas du simple symbole, mais d’une volonté affirmée de replacer les langues africaines au cœur de la renaissance continentale.
Dans un contexte où les institutions africaines demeurent encore largement dominées par les langues héritées de la colonisation, cette initiative apparaît comme un acte culturel fort.
Entre spiritualité et diplomatie
À travers cette communication, le Dr Jospin Lohanga Konga confirme son rôle de diplomate spirituel engagé dans le rayonnement du kimbanguisme et de l’Afrique.
Son discours conjugue foi, mémoire, identité et stratégie continentale dans une même vision intellectuelle et géopolitique.
Au moment où l’Afrique cherche de nouveaux repères dans un monde en mutation, cette parole venue de Nkamba rappelle que l’influence des nations se joue aussi dans les récits culturels, les symboles et les héritages spirituels.
Barca Horly Fibilulu Mpia/CONGOPROFOND.NET
