Actualité
Kinshasa : les Wewa n’observent pas toutes les nouvelles mesures des autorités !
L’ultimatum accordé à Kinshasa aux motocycles, par les autorités provinciales pour l’application de nouvelles mesures, avait expiré depuis le 10 août dernier.
Il s’agit, entre autres, des plaques d’immatriculation et du port de casques de protection pour les motocyclistes et leurs passagers.
Néanmoins, il s’observe que ces nouvelles ne soient respectées qu’en partie.
Si, petit à petit, les motocyclistes se procurent les plaques minéralogiques pour l’identification de leurs motos, ils ne manistent malheureusement pas la volonté de se procurer les casques.
Aussi, faut-il ajouter, que certains motocycles se limitent de rouler à l’intérieur de quartiers, sans emprunter les voies publiques par manque de ces dispositifs dans le but d’éviter la force de la loi.
Malheureusement, il y’a ceux qui s’entetent et qui disent : « zanga casque Zala na plaque, Zala na plaque, zanga casque « .
C’est pour dire que soit l’un, soit l’autre. Pas les deux à la fois.
C’est pourquoi, l’autorité provinciale doit utiliser des mesures fortes pour contraindre tous les motocyclistes à obtempérer à toutes ces mesures, car la majorité de ces derniers préfère la plaque d’immatriculation que le casque de protection, ignorant les risques qu’ils courent.
A ce sujet, un constat est fait. Comme pour se moquer de l’autorité, certains motocyclistes mettent des casques inappropriés
Louise PINDILA (Stagiaire)/CONGOPROFOND.NET
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
