Actualité
Kinshasa : Le centre de dialyse fermé depuis 6 mois faute d’intrants
Ayant suscité beaucoup d’espoir lors de son inauguration en 2016, le Centre de dialyse de Kinshasa peine aujourd’hui à répondre aux attentes la population kinoise.
Des sources bien informées nous apprennent que ce centre est fermé depuis 6 mois à cause d’une pénurie d’intrants.
» le coût de ces intrants varie entre 75.000 & 150.000$ », ont fait savoir des agents et cadres du centre.
Déjà plusieurs patients qui fréquentent cette structure médicale spécialisée dans le traitement des reins se plaignaient, notamment des ruptures fréquentes de stock des principaux produits, sans lesquels la dialyse n’est pas possible, en l’occurrence, « le lovemax et le héparin » depuis 2018.
Plusieurs expliquent cette situation par un manque criant de politique prévisionnelle de la part des responsables du Centre.
Notons que le gouvernement provincial de Kinshasa a inauguré ce centre de dialyse le samedi 10 décembre 2016 dans l’enceinte de l’Hôpital général de référence, ex-Mama Yemo pour soulager les patients atteint d’insuffisance rénale .
Ce centre équipé de dix générateurs d’hémodialyses neufs est un service public de la ville qui jouit d’une autonomie administrative et financière.
Il emploi trente-neuf agents dont quatre médecins néphrologues et un médecin anesthésiste-réanimateur.
Le montant exigé pour chaque séance de dialyse est de 50 dollars américains. Dans d’autres centres de dialyse, les patients déboursent plus de 200 dollars américains.
En son temps, le gouverneur André Kimbuta avait assuré que le centre disposerait régulièrement d’un stock d’intrants pour une année.
Selon les statistiques de 2018, fournies par le ministre provincial de la Santé de Kinshasa, 12,4% de la population kinoise souffre d’insuffisance rénale.
La population de la ville de Kinshasa est estimée à plus de 10 millions d’habitants.
Les partenaires de la santé, les opérateurs économiques et toutes les personnes de bonne volonté sont donc appelés à appuyer ce centre en intrants pour assurer sa survie.
Bishop Mfundu
Politique
Rentrée parlementaire : Guy Loando se positionne en garant de l’accompagnement des réformes prioritaires pour des réponses efficaces aux attentes de la population
Le ministre d’État des Relations avec le Parlement, Guy Loando Mboyo, a pris part ce lundi 16 mars 2026 à l’ouverture de la session parlementaire de mars au Palais du Peuple. À cette occasion, il a affirmé son rôle de garant de l’accompagnement des réformes prioritaires afin d’apporter des réponses concrètes aux attentes de la population.

Dans un message publié sur le réseau social X (Twitter), le ministre d’État a déclaré : « Nous avons pris part, ce lundi 16 mars 2026, à l’ouverture de la session parlementaire de mars 2026 au Sénat et à l’Assemblée nationale, au Palais du Peuple ».
Il a également précisé les enjeux de cette session parlementaire en soulignant : « Principalement consacrée au contrôle parlementaire, cette session permettra également l’examen de plusieurs textes prioritaires pour l’action publique ».
Un rôle d’interface entre Gouvernement et Parlement
Revenant sur la mission de son ministère, Guy Loando Mboyo a indiqué : « En notre qualité de pont entre le Gouvernement et le Parlement, nous veillons à accompagner l’examen de ces réformes conformément à la vision du Président de la République, Chef de l’État, Son Excellence Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, afin de répondre efficacement aux attentes de la population ».

Le ministère des Relations avec le Parlement joue en effet un rôle clé dans la coordination entre l’Exécutif et les deux chambres du Parlement de la République démocratique du Congo. Sous la conduite de Guy Loando Mboyo, cette institution s’emploie notamment à faciliter l’examen des projets de loi du Gouvernement, à suivre l’évolution des réformes prioritaires et à renforcer la collaboration institutionnelle en vue d’améliorer l’efficacité de l’action publique.
Exaucé Kaya
