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Kinshasa : Angeline Ndayishimiye, première dame du Burundi, découvre les oeuvres de la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi
Denise Nyakeru Tshisekedi et son homologue du Burundi ont eu des échanges fructueux, ce 25 février 2023 à Kinshasa, autour des actions qu’elles mènent pour le bien-être de leurs populations.
La Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi (FDNT) a présenté de manière succincte les différents axes de ses actions qui passent par la lutte contre les violences basées sur le genre, l’autonomisation de la femme, la santé et l’éducation. C’était après une visite guidée effectuée dans les différents services de cette structure.
De son côté, Angeline NDAYISHIMIYE a indiqué que cet échange d’expérience avec la Fondation DNT a suscité en elle beaucoup d’inspiration qu’elle pourra capitaliser dans son pays.
Elle a par ailleurs félicité la Présidente de la Fondation DNT et toute son équipe pour le travail abattu dans le cadre de sa structure en faveur des populations.
Angeline Ndayishimiye milite pour les personnes vulnérables dans le cadre de sa Fondation dénommée « Bonne Action UMUGIRANEZA » .
Elle est arrivée à Kinshasa dans la suite de son époux venu participer, à la 22ème session de la conférence des chefs d’États et de gouvernement de la CEEAC, communauté économique des états de l’Afrique centrale.
Pour rappel, la Distinguée Première Dame de la RDC, Denise Nyakeru Tshisekedi, avait été l’année dernière l’invitée de la première dame du Burundi. Elle avait elle aussi eu l’honneur de visiter la fondation de son homologue et de comprendre ses actions.
Cet échange d’expérience pourra apporter des solutions efficaces aux problèmes de leurs communautés respectives, celles de la région et du continent africain.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
