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Kinshasa : 50 logements en construction au site « Résidence Kin Malebo » à Pont Cabu
Le Gouverneur de la Ville de Kinshasa a effectué une descente ce samedi 13 février sur le site » Résidence Kin Malebo « , situé au croisement des avenues Kasa-Vubu et Funa dans la Commune de Kinshasa.
A son arrivée, Gentiny Ngobila Mbaka a été accueilli par le député provincial de Kinshasa, de surcroît ex directeur général de la Régie Immobilière de Kinshasa (Rimmokin), Roger Bimwala, le bourgmestre de Kinshasa ainsi que l’entrepreneur français, Benoît Sprunck, qui y construit 50 logements sociaux pour le compte de la ville.

Le Chef de l’Exécutif provincial de Kinshasa a fait le déplacement de ce » quartier de haut standing au cœur de la Ville à Pont Cabu « , dans l’objectif de se rendre compte de visu de l’évolution des travaux d’érection de ces logements en étage de type moderne .
Selon le constructeur, ces logements sont destinés à la vente et les prix seront fixés à la fin des travaux, a – t – il ajouté.
Après avoir visité un des bâtiments en construction, Gentiny Ngobila a quitté le lieu visiblement satisfait de la qualité du travail qui se fait à cet endroit jadis crasseux que la ville est en train de moderniser .

Rappelons que les travaux de construction de ces logements s’inscrivent dans la droite ligne de la vision du Premier Citoyen de la Capitale, le gouverneur Gentiny Ngobila Mbaka, qui tient mordicus au rayonnement , au développement et à la modernisation de la ville de Kinshasa, à l’instar d’autres villes attrayantes du monde.
Ce développement concerne tous les secteurs de la vie, l’immobilier aussi.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
