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Kinshasa :  2 décès enregistrés, dont un enfant, au cachot du parquet près le tribunal de paix N’Djili !

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Des sources judiciaires, CONGOPROFOND.NET a appris qu’une enquête est en cours pour faire toute la lumière sur la mort de deux personnes, la semaine dernière, au cachot du parquet du tribunal de paix de N’Djili.

A en croire notre source, quelques éléments de la police nationale congolaise en détachement au palais de justice (communément appelé TGI/N’Djili) situé au quartier 5 de la commune de N’Djili, juste en face de l’immeuble Sirop, avaient reçu l’ordre d’acheminer ces deux corps sans vie à l’hôpital de référence de N’Djili au quartier 7 au motif qu’ils se trouveraient en mauvais état de santé. En réalité, ces éléments de la police avaient déjà été alertés du décès desdites personnes incarcérées.

Arrivés à l’hôpital, le médecin va constater et déclarer leur décès. Cependant, manu militari, les policiers intimeront l’ordre de les acheminer à la morgue.

Parmi les infortunés, un enfant mineur qui aurait été incarcéré pour “viol sur sa grand-mère”. C’est sa propre famille qui l’a remis à la police. Cependant, celle-ci va outrepasser ses prérogatives en gardant l’adolescent pendant trois semaines, sans le nourrir. Sentant que son état de santé s’était détérioré, les policiers iront le confier à son juge naturel qu’est le tribunal pour enfants. C’est ainsi qu’il s’est retrouvé dans l’amigo dudit parquet parmi des majeurs.

Rappelons que la loi portant protection de l’enfant exige que ce dernier soit correctement traité, nonobstant le grief (manquement ), au besoin, qu’il soit remis à ses parents ou être placé dans une maison d’assistance.

Au moment où ces lignes sont couchées, nous apprenons qu’une inspection est menée au parquet près le tribunal de paix N’Djili ainsi qu’au tribunal pour enfants Kinkole afin d’élucider les raisons desdits décès.

Il sied de signaler que l’autre décès était un majeur. Alors que la cause de sa mort n’est pas connue, plusieurs sources indiquent que les conditions de l’amigo dudit parquet ne sont pas bonnes. Le même parquet a enregistré, il n’y a pas longtemps, un autre cas de décès toujours dans le même amigo et dans les mêmes circonstances.

Dorcas Ntumba/CONGOPROFOND.NET


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PDL-145 T : “Les infrastructures routières délabrées constituent un véritable goulot d’étranglement à la mise en œuvre de la phase 1” (CFEF)

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La mise en œuvre du Programme de développement à la base de 145 territoires connaît plusieurs contraintes qu’il faille résoudre pour son effectivité et son aboutissement harmonieux.

Bien que plusieurs réalisations soient dénombrées dans différents territoires, ça ne renvoie pas à occulter les contraintes, notamment logistiques et celles liées à l’absence et la vétusté d’infrastructures routières.

Le coordonnateur de la Cellule d’exécution des financements en faveur des États fragiles (CFEF), qui met en oeuvre ce programme dans 7 provinces, a indiqué que la question des infrastructures en amont revêt un caractère central pour impulser les projets de développement à l’intérieur du pays.

Les infrastructures routières délabrées constituent un véritable goulot d’étranglement à la mise en œuvre de la phase 1 du PDL-145T. Afin d’accélérer la mise en œuvre des autres phases du PDL-145T, il est indiqué de lancer rapidement la réhabilitation et la construction des infrastructures routières“, a fait savoir Alain Lungungu.

Il intervenait au cours d’une conférence-débat organisée par la Dynamique Judith Suminwa Tuluka ce mercredi à Kinshasa. Le coordonnateur de la CFEF a indiqué que le taux d’achèvement dans les provinces sous sa direction est à 52 % sur les 635 ouvrages prévus.

À l’en croire, tous les chantiers sont progressivement approvisionnés en matériaux de construction par voie routière et fluviale, en dépit des contraintes logistiques majeures.

Les observateurs notent qu’il était impérieux de commencer la mise en œuvre du PDL-145T par la deuxième phase, au lieu de la première. Cela pouvait réduire sensiblement, affirment-ils, les difficultés liées à l’acheminement des matériaux de construction dans les chantiers.

Il sied de rappeler que la deuxième phase de ce programme consiste à la réhabilitation de 11.703 kilomètres de voies de desserte agricole.

Willy Theway Kambulu/ CONGOPROFOND.NET


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