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Kin-Brazza: des élus du Kongo-central s’en vont en guerre contre la construction du pont route-rail

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Des députés provinciaux du Kongo central sont contre la construction du pont route – rail sur le fleuve Congo entre Brazzaville et Kinshasa avant celle du port en eau profonde à Banana.

Autour de leur président Pierre Anatole Matusila Malunengi, ils viennent de faire une déclaration politique ce jeudi 13 juin au siège de l’organe délibérant provincial pour manifester leurs inquiétudes et appeler les décideurs de ce pays de ne pas se laisser influencer par les multinationaux au détriment du pays, en général, et de la province du Kongo central, en particulier.

Sans mettre en doute l’importance de l’intégration et de la coopération régionale, l’Assemblée provinciale note que le projet de construction du route – rail sur le fleuve Congo reliant Brazzaville et Kinshasa constitue une grave menace contre les intérêts non seulement de la RDC, mais aussi de la Province du Kongo central.

« Dans l’intérêt de notre pays en général et celui du Kongo central en particulier, l’Assemblée provinciale fait sien l’engagement pris par Son excellence Monsieur le Président de la République Démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo qui, en date du 19 avril 2019 à Boma, lors du lancement des travaux de construction de la route Boma Moanda, de prioriser d’abord la construction du port en eau profondes de Banana avant la construction du pont sur le fleuve Congo entre Brazzaville et Kinshasa, » peut-on lire dans la déclaration de ces députés.

L’ Assemblée provinciale du Kongo-central considère que l’engagement pris par le chef de l’État constitue un véritable contrat social et politique avec le peuple congolais, en général et les Ne Kongo en particulier.

TMB/ CONGOPROFOND.NET

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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