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Kasumbalesa : le couloir de petits commerçants incapable de supporter des milliers des transporteurs
Depuis la fermeture hermétique de « Bilanga » par le gouvernement provincial, surtout avec le déguerpissement de la « base Bilanga de l’UDPS », le couloir de petits commerçants transfrontaliers enregistre des milliers de Congolais qui rendent cette voie trop étroite.
Plusieurs commerçants qui ont accepté emprunter cette voie légale, mettent beaucoup de temps pour sortir de la Zambie vers la RDC.
Des réunions tenues par les autorités tant provinciales que nationales pour congestionner le couloir demeurent lettre morte. Les travaux d’élargissement annoncés par le maire de la ville lors de sa dernière visite au couloir semblent être placés dans les oubliettes et les vraies raisons ne sont pas connues.
Les transporteurs à vélo ont dû mal a faire 2 courses par jour. » Nous sommes fatigués franchement. Nos enfants vivent, ils étudient, nous payons le loyer, grâce à ce travail. Mais aujourd’hui, nous sommes incapables de faire même deux courses. Un manque à gagner pour nous. L’État salue seulement les recettes sans voir les conditions de travail de sa population. Nous n’avons pas un autre travail. Que le chef de l’État s’implique… », déclare à congoprofond.net un transporteur à vélo.
Notons que depuis le démantèlement de la base Bilanga de l’UDPS, la DGDA KASUMBALESA passe sa production journalière de 4 millions à 20 millions des Francs congolais.
JOSEPH MALABA/CONGOPROFOND.NET
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Athénée de la Victoire : Les anciens élèves passent à l’action pour sauver la salle informatique
Animés par un profond sentiment de gratitude envers leur établissement formateur, les membres de l’Association des anciens de l’Institut technique commercial de l’Athénée de la Victoire (AITCV) ont posé un acte fort ce samedi 18 avril. Leur objectif : contribuer concrètement à l’amélioration des conditions d’apprentissage, notamment dans la salle informatique.

Des équipements pour renforcer l’apprentissage numérique
Pour pallier les difficultés liées à l’électricité et améliorer l’accès aux outils numériques, plusieurs équipements ont été remis à l’établissement. Parmi les dons figurent un électroprojecteur, des câbles d’alimentation, un générateur d’énergie (power), des rallonges ainsi que des prises électriques.
En complément, les anciens élèves ont procédé à la rénovation et à la peinture de la salle informatique, offrant ainsi un cadre plus moderne et fonctionnel aux apprenants.
Une remise officielle dans un climat convivial
La cérémonie de remise s’est déroulée dans le bureau du préfet des études, en présence de plusieurs autorités académiques. L’initiative, portée par le président de l’association, Delphin Kalopa, s’est tenue aux côtés du préfet Athanase Kisenda, du directeur des études Corneille Collin Mpoy, ainsi que de quelques enseignants.
Dans une ambiance chaleureuse, un procès-verbal a été lu par le vice-président Guillaume Nsikalangi, puis signé par les parties présentes. Ce document précise clairement que le matériel offert ne peut être ni vendu ni utilisé à des fins personnelles.
Des besoins persistants malgré cet appui

Tout en saluant ce geste, le préfet des études n’a pas manqué d’exprimer d’autres préoccupations majeures. Il a notamment évoqué le besoin urgent de 500 bancs supplémentaires ainsi que la dégradation des infrastructures scolaires, aggravée par les inondations récentes.
Personnel éducatif et élèves ont unanimement exprimé leur reconnaissance envers cette initiative salutaire. L’activité s’est achevée dans une atmosphère détendue et fraternelle, marquée par des échanges de vœux entre anciens élèves. » Cette action illustre parfaitement l’importance du lien entre anciens et actuels élèves dans le développement de notre Alma Mater. Une dynamique inspirante qui pourrait servir d’exemple à d’autres écoles du pays… », a fait savoir le président Delphin Kolopa.
Créée en 2019, l’association regroupe des anciens élèves des promotions allant de 1983 à 1990. Leur démarche repose sur une volonté claire : soutenir leur ancienne école qui leur a transmis des valeurs fondamentales.
Le coût global des équipements offerts est estimé à 2.500 dollars, entièrement financé par les membres, preuve de leur engagement collectif.
Elvit Kumbu Mbangi / Stagiaire UCC
