Actualité
Kasumbalesa : Acacia Bandubola rassure sur la stabilité de prix des produits de premières nécessités…
La ministre de l’Économie Acacia Bandubola poursuit sa ronde dans les provinces de la République démocratique du Congo.
Dans le Haut Katanga, après la ville de Lubumbashi, elle a fait, le mardi 1er décembre 2020, un aller-retour à Kasumbalesa, sur demande du député national Anaclet Kabeya, membre de la délégation, afin de se rendre compte de l’état de lieu de son secteur et de prix des produits de premières nécessités dans les différents marchés de la place.
A l’issue d’une réunion avec les services d’ordre opérationnels, et élargie aux autorités politico-administratives, Acacia Bandubola a rassuré la population, par le biais de la presse, quant à la ferme détermination du gouvernement, sous l’impulsion du Chef de l’État, de rendre stable le prix des produits des premières nécessités à Kasumbalesa.
Ceci, pour permettre à cette population de bien à passer les fêtes de fin d’année. Et elle a émis le vœu de voir les autorités locales soutenir la vision du chef de l’État, celle de « peuple d’abord ».
Avant de quitter Kasumbalesa, Acacia Bandubola a effectué une visite guidée au couloir et de la douane de cette ville frontalière de la Zambie.
*Joseph Malaba/Congoprofond.net*
Politique
États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito
L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.
Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.
Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?
Junior Kasamba
