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Kasaï : Une année d’actions, une gouvernance de rupture signée Crispin Mukendi

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Le 19 juin 2024 restera une date clé dans l’histoire récente du Kasaï. Ce jour-là, Crispin Mukendi Bukasa était officiellement investi gouverneur de la province par le président Félix-Antoine Tshisekedi, après sa brillante élection le 29 avril, où il avait récolté 29 voix sur 33. Un score éloquent, reflet de la confiance placée en lui.

Un an plus tard, le bilan est déjà dense. Gouverner autrement, de manière pragmatique, au service des citoyens : telle est la ligne de conduite adoptée par cet ancien élève de l’école du Sphinx de Limeté, qui se veut le prolongement vivant de la vision du chef de l’État.

Des défis lourds, une volonté de fer

À son arrivée, la province faisait face à une dette de deux millions de dollars américains, des bâtiments publics délabrés, des espaces étatiques vendus à des intérêts privés. Une gestion en ruine léguée par son prédécesseur, Dieudonné Pieme. Crispin Mukendi a décidé de rompre avec cette inertie. Il a relevé la tête et relevé la province.

31 réalisations majeures en 12 mois

Voici quelques-unes des actions marquantes menées par le gouverneur Mukendi :

Infrastructures et gouvernance

– Réhabilitation aux standards internationaux de la résidence du gouverneur, désormais Résidence officielle du chef de l’État dans la province.

– Relance en cours des bâtiments du gouvernorat et des ministères provinciaux.

– Lancement du projet Tshilejelu, longtemps oublié.

– Respect rigoureux de la loi sur les marchés publics : une première dans l’histoire du Kasaï.

Services publics et développement urbain

– Retour de l’eau potable après cinq ans de rupture à Kele (REGIDESO).

– Rétablissement de l’éclairage public.

– Réduction du coût d’accès à l’électricité.

Lutte anti-érosive

– Sauvetage du ravin historique de SOCAGIK.

– Travaux sur les ravins de Ntumba Mwena Mwanza et Kamuanga.

– Protection de la RN1 dans plusieurs zones clés (Bondo, Kangongolo, Mukenga Biduaya).

Santé, éducation et services sociaux

– Dotation d’une ambulance à l’hôpital général de Kanzala.

– Subvention en eau et électricité à l’Institut Tshikunga.

– Prise en charge des frais de scolarité des élèves du lycée Disanka.

– Soutien à la construction de l’ISC Tshikapa et autres institutions (ISC, ISTM, Église kimbanguiste).

Sécurité et mobilité

– Construction de la passerelle Kangulungu à Dibumba.

– Livraison de véhicules aux autorités de police et administrateurs de territoire.

– Dotation de minibus au Commissariat provincial de la police.

Économie et entrepreneuriat

– Mise en place imminente d’un Guichet Unique de Création d’Entreprises.

– Colloque sur l’entrepreneuriat pour recenser les projets rentables des jeunes.

– Distribution d’intrants agricoles et renforcement des projets financés par la Banque mondiale.

Un leadership inclusif et tourné vers l’avenir

En un an, Crispin Mukendi a su insuffler une nouvelle dynamique dans la province. Il mise sur l’inclusion des jeunes dans la gestion publique et entend mobiliser encore davantage d’investissements. À l’écouter, il est hors de question de laisser le Kasaï là où il l’a trouvé.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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