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Politique

Kasaï : la vice-ministre Eugénie Tshiela Kamba à Tshikapa pour une mission de paix et de sécurité

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Une arrivée officielle par voie terrestre
La vice-ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Eugénie Tshiela Kamba, est arrivée ce lundi 5 janvier 2025 à Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï, en provenance de Kinshasa, via la province du Kwilu.

Ayant effectué le déplacement par voie terrestre, la haute autorité nationale a marqué une étape importante de sa mission gouvernementale dans cette partie du pays.

Accueil populaire et honneurs militaires

À son arrivée au péage de Katshiongo, la vice-ministre a été chaleureusement accueillie par les membres du gouvernement provincial, le Comité provincial de sécurité, ainsi qu’une foule nombreuse composée de la population locale et de représentants de différents partis politiques.

À sa descente du véhicule, elle a été reçue par le Gouverneur de province, Crispin Mukendi Bukasa, avant de se voir rendre les honneurs militaires, témoignant du caractère officiel et solennel de cette visite.

Une mission axée sur la paix et la stabilité

Dans le Kasaï, la mission de la vice-ministre de l’Intérieur et de la Sécurité s’inscrit dans une dynamique de sensibilisation des populations et des autorités locales. L’objectif est de renforcer l’implication collective dans la préservation de la paix, de la sécurité et de la stabilité nationale, dans un contexte où la vigilance citoyenne demeure un enjeu majeur.

Audiences et conseil provincial de sécurité au programme

Après son installation à Tshikapa, plusieurs audiences officielles sont annoncées. La vice-ministre devrait également présider un Conseil provincial de sécurité, consacré à l’évaluation approfondie de la situation sécuritaire générale dans l’ensemble de la province du Kasaï, en vue d’identifier les défis et de proposer des réponses adaptées.

Clémentus Lusamba lua Mbombo

Actualité

Kinshasa : Le PPRD Aubin Minaku enlevé à son domicile lors d’une nuit d’arrestations politiques( communiqué PPRD)

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La classe politique congolaise est de nouveau secouée par une grave alerte sécuritaire. Dans la nuit du samedi 17 au dimanche 18 janvier 2026, aux environs de 1 heure du matin, des hommes non autrement identifiés ont fait irruption au domicile de Aubin Minaku Ndjalandjoko, vice-président du Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD). Les faits se sont déroulés à Ma Campagne, dans la commune de Ngaliema, où l’ancien président de l’Assemblée nationale aurait été emmené vers une destination inconnue, selon un communiqué du parti.

L’enlèvement d’Aubin Minaku s’inscrit dans une séquence préoccupante marquée par la disparition ou la détention de plusieurs hauts cadres du PPRD. Le parti signale notamment la disparition de Christian Dunia Kilanga, secrétaire national en charge de la mobilisation et de la propagande, lui aussi enlevé dans des circonstances similaires.

Par ailleurs, le secrétaire permanent du PPRD, Emmanuel Ramazani Shadary, demeure en détention depuis plus de vingt jours, sans qu’aucune communication officielle ne soit faite sur les motifs de son arrestation ni sur son lieu exact de détention.

Libérations partielles, inquiétudes persistantes

Le cas de Joseph Mwarabu, chef du protocole d’Emmanuel Ramazani Shadary, illustre le climat d’incertitude entourant ces interpellations. Interpellé puis détenu, il a été libéré il y a quelques jours, tout en affirmant que plusieurs autres cadres du parti restent privés de liberté sans procédure judiciaire connue.

Pour le PPRD, ces actes constituent de graves violations de la Constitution, des libertés fondamentales et des principes de l’État de droit, appelant à une clarification urgente des autorités compétentes.

Silence des autorités et inquiétude de l’opinion

À ce stade, aucune autorité sécuritaire ou judiciaire n’a officiellement communiqué sur l’enlèvement d’Aubin Minaku ni sur la situation des autres cadres concernés. Ce silence alimente une vive inquiétude au sein de l’opinion publique et relance le débat sur la sécurité des acteurs politiques, les libertés publiques et la nécessité de transparence dans la gestion des affaires sécuritaires à Kinshasa.

Dorcas Mwavita / Congoprofond.net

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